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Flux de données - RTL Net

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SNCF : les Ouigo vont desservir sept nouvelles villes françaises dès décembre

Ouigo élargit son réseau. Après la gare de Montparnasse en décembre 2017 et la gare de l'Est en juillet, la gare de Lyon (12e arrondissement) sera la troisième gare parisienne à accueillir les trains low cost de la SNCF.

À partir du 9 décembre prochain, les voyageurs pourront se rendre en Ouigo dans six nouvelles villes du Sud-Est depuis la gare de Lyon : Antibes, Les Arcs-Draguignan, Cannes, Nice, Saint-Raphaël et Toulon, détaille la SNCF dans un communiqué.

Selon les destinations, il faudra dépenser un peu plus que si vous partiez d'une autre gare située en banlieue. Pour vous rendre à Marseille par exemple, il faudra compter 19 euros au minimum contre 10 euros si vous partiez de la gare de Marne-La-Vallée-Chessy.

Cinq autres villes du Sud seront également accessibles depuis la gare de Lyon : Avignon, Aix-en-Provence, Lyon Saint-Exupéry, Marseille et Valence. Ces destinations resteront desservies depuis les autres gares de banlieue parisienne.

Autre nouveauté, dans le Nord cette fois-ci : après Tourcoing, les Ouigo desserviront désormais la gare de Lille-Flandres. Celle-ci ne sera cependant accessible que depuis les gares de banlieue.


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Une loi anti-fessée bientôt votée à l'Assemblée nationale ?

La fessée ne sera-t-elle bientôt plus qu’un mauvais souvenir ? C’est ce que propose la députée MoDem du Val-de-Marne Maud Petit, qui porte une proposition de loi anti-fessée. Cette dernière doit être présentée à l’Assemblée nationale le 29 novembre prochain, rapporte Le Parisien. C’est dans ce but qu’ont débuté les auditions en commission des lois ce jeudi 15 novembre.


"Les enfants ont droit à une éducation sans violence. Les titulaires de l’autorité parentale ne peuvent user de moyens d’humiliation tels que la violence physique et verbale, les punitions ou châtiments corporels, les souffrances morales", indique le texte dans son article 1.


La proposition de loi doit s’insérer dans l’article 371-1 du Code civil sur l’autorité parentale. Du fait de sa nature exclusivement civile, le texte ne s’accompagne d’aucune sanction pénale. Selon Le Parisien, l’objectif est de favoriser une prise de conscience. Par ailleurs, cette règle favoriserait aussi le lancement de campagnes de sensibilisation.


La fin du "droit de correction" ?


Dans l’Union européenne, seuls cinq pays n’ont pas encore voté l’interdiction des violences éducatives ordinaires : la Belgique, l’Italie, la République tchèque, le Royaume-Uni et la France. Si dans l’Hexagone un amendement modifiant le Code civil avait bien été voté en 2016, il avait été censuré en janvier 2017 pour des raisons de procédure par le Conseil constitutionnel. Puis en 2018, deux autres tentatives avaient avorté. "Cette fois, je suis optimiste. Plusieurs membres du gouvernement se sont prononcés en faveur de cette interdiction", explique Maud Petit au Parisien.


Le Code pénal interdit pourtant toute forme de violence physique contre les enfants, mais une jurisprudence issue du Code civil de 1804 tolère un "droit de correction". Il est actuellement reconnu pour les parents, les enseignants (Cour de cassation 2002) et les baby-sitters (Cour de cassation 2003). L’objectif de la proposition de loi est donc de poser enfin un interdit clair. 


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"Emmanuel Macron fait le pari de la détermination", dit Alba Ventura

"Je n'ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants". Les propos d'Emmanuel Macron, mercredi soir, sur TF1, sonnent comme un nouveau mea culpa. Le président est-il sincère ?

Disons que plus que de la sincérité, c'est de la lucidité. Il voit bien qu’il y a un malaise, il voit bien la montée de la grogne des gilets jaunes. Il a bien vu l’impatience et la colère qui se sont manifestées lors de son périple la semaine dernière dans le Nord et l’Est de la France.

Il parle même de divorce. Il a beaucoup heurté une partie de l’opinion, le président. Il a eu des propos maladroits, clivants, arrogants. Il a souvent manqué d’empathie. Et il a assumé faire une politique qui favorisait "les premiers de cordée" au risque de ne pas suffisamment "considérer" ceux qui sont au bout de la chaîne.

Vous l’avez entendu hier soir : "la considération, on ne l’a sans doute pas assez apportée". Il y a sans doute de la sincérité quand il dit ça. Ses propres conseillers avouent s'être bien plus préoccupé de la ligne politique à mener que du quotidien des français. Mais n’allez pas imaginer une seconde qu’il bat sa coulpe.


Le Président fait le pari de la détermination


Parce qu’Emmanuel Macron fait le pari de la détermination. Il l’a dit hier soir : "quand je regarde certains de mes prédécesseurs, quand les choses ont commencé à devenir difficiles, ils ont changé de cap". C’est aussi ce qu’a dit Édouard Philippe hier matin sur RTL "le pays crève de ne pas avoir été réformé".

Emmanuel Macron vit avec ce mantra "ne pas reculer, ne pas céder". Quand bien même il y a de la casse sur le chemin, quand bien même on bouscule les habitudes, le président est persuadé qu’il faut en passer par là, parce que dit-il son cap est le bon, sa stratégie est la bonne.

Le Président pari donc sur son capital courage. Il parie que, parce qu’il a réussi à réformer la SNCF,  il réussira à mener d’autres réformes difficiles, même si son capital politique est entamé.


Une majorité silencieuse dans le pays ?


Il y a autre chose sur lequel le président pari. Certains de ses proches sont intimement convaincus qu’il y a dans le pays une majorité silencieuse qui veut faire les réformes. Cette majorité silencieuse sur laquelle pariait aussi Nicolas Sarkozy.

Ces bataillons de l’ombre, dont on ne sait pas trop où ils se trouvent. C'est un pari qui repose sur une conviction mais que rien ne vient étayer pour l'instant. Qui sait d’ailleurs si cette majorité silencieuse ne se trouve pas aujourd'hui, en partie parmi les gilets jaunes.


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Pourquoi le prix des assurances auto risque d'augmenter

Les tarifs des assurances auto qui risquent bien d'augmenter. Selon le quotidien Les Echos, le gouvernement a déposé cette semaine un amendement un peu passé inapercu, qui prévoit de relever le plafond légal de la contribution des assureurs au fonds de garantie des assurances.

Ce plafond pourrait doubler et passer de 12% aujourd'hui à 25%... La faute aux conducteurs non assurés. Difficile de dire s'ils sont vraiment de plus en plus nombreux, mais ce qui est sûr en revanche, c'est que les accidents qu'ils causent sont eux en constante augmentation.

Résultat : le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO), qui a été créé pour indemniser les victimes d'accidents de la route provoqués justement par des conducteurs non assurés, voit ses caisses se vider à grande vitesse.

Passer à 25% la contribution des assureurs représenterait un produit supplémentaire de 33 millions d'euros par an. Une goutte d'eau pour les assureurs certes, comparé aux 7,5 milliards d'euros de cotisations perçues en 2016.

Mais dans le contexte actuel, "alors que les résultats techniques de l'assurance auto sont dans le rouge pour la plupart, les compagnies risquent de répercuter sur leur tarif cette charge supplémentaire", écrit le journal.


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Sortie du chauffage au fioul : quelles conséquences sur l’emploi ?

Le Premier ministre Édouard Philippe souhaite que la France sorte du chauffage au fioul d’ici dix ans. Mais quelles sont les conséquences potentielles de cette annonce faite mercredi 14 novembre sur RTL ? Selon Frédéric Plan, le délégué général de la Fédération française des combustibles, carburants et chauffages, la nouvelle passe mal dans le secteur mis en cause.


"Il était difficile de réagir hier, autrement que par une stupéfaction. Stupéfaction partagée par l’ensemble des entreprises concernées qui nous ont fait part de leur incrédulité. Elles sont au nombre de 1.600 et représentent 14.000 emplois", explique-t-il ébahi au micro de RTL.


D’après le délégué général, c’est d’abord une mauvaise nouvelle sur le front de l’emploi. "Cette annonce pourrait entraîner des pertes considérables. Non pas les 14.000 emplois, mais au moins, plus de la moitié. En effet, les entreprises ont d’autres activités. Cependant quand on retire deux pieds à une chaise, en général, elle tombe".


Une absence de concertation préalable ?


Un des autres problèmes selon Frédéric Plan, c’est qu'il n’a pas été sollicité en amont quant à ce projet du gouvernement, et l’a découvert en direct mercredi matin à l’antenne de RTL. "À notre connaissance et après avoir regardé hier, nous ne connaissons pas l’existence d’études de faisabilité, d’études d’impact, ni même de cohérence", indique-t-il à notre antenne.


"Cela étant il n’y a pas que nous, ajoute le délégué général. Les emplois induits par ces activités - que ce soit les constructeurs de camions-citernes, les constructeurs de cuves, les constructeurs de chaudières, les installateurs de chauffage - n’ont pas non plus été informés de quoi que ce soit, avant cette annonce particulièrement brutale et stupéfiante."


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Le Beaujolais nouveau veut retrouver ses lettres de noblesse
Le Beaujolais nouveau veut retrouver ses lettres de noblesse

Comme tous les troisièmes jeudis du mois de novembre, il débarque. Le Beaujolais nouveau est arrivé dans la nuit de mercredi 14 à jeudi 15 novembre. Si ce vin, souvent considéré comme tord-boyaux, à une réputation toute relative, les professionnels entendent bien rajeunir son image.

Et cette année, ils le disent bien meilleur. Quantité de raison, soleil, chaleur... Les conditions de maturation ont été optimales avec un véritable alignement des planètes. De quoi faire plaisir aux Lyonnais, qui ne manque pas chaque année de fêter l'événement. Au rythme de la fanfare, les tonneaux de Beaujolais nouveau sont arrivés place Saint-Jean, dans la vieille ville, avant la délivrance au terme d'un décompte digne de la Saint-Sylvestre. 

Une fois les premiers verres servis, le verdict tombe. "Il a définitivement du nez, on sent que la chaleur de l'été se reflète dans ce Beaujolais. On sent qu'il est fruité. Mais l’essentiel c'est la convivialité, on fait une belle fête", glisse un Lyonnais. 


25 millions de bouteilles


Et les Gones n'étaient pas les seuls rassemblés dans le Vieux Lyon pour célébrer l'événement. Étudiants étrangers et touristes se sont joints à la foule pour découvrir ce vin qui retrouve peu à peu une certaine qualité


Au total, près de 25 millions de bouteilles ont été produites, dont la moitié s'envoleront hors des frontières françaises avec l'espoir que le Beaujolais nouveau retrouve ses lettres de noblesse. 


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Brexit : "Cet accord n'est pas ce pour quoi les Britanniques ont voté", regrette un député

Après des mois de discussions, l'Union européenne et le Royaume-Uni sont finalement parvenus à un projet d'accord sur le Brexit. Ce document de cinq-cent quatre-vingt-cinq pages a été approuvé par le Conseil des ministres de Theresa May mercredi 14 novembre.

Selon Marc Roche, ancien correspondant du Monde à Londres et auteur du livre Le Brexit va réussir, l’aval du gouvernement au projet d’accord de Brexit représente avant tout une victoire pour Theresa May. “C’est un pas décisif et un succès pour Theresa May parce que personne ne comptait qu’elle allait réussir à obtenir un accord.”, dit Marc Roche. Selon lui, cet accord était la dernière chance avant une sortie brutale et correspond au meilleur compromis possible entre les pro et anti-Brexit.

De son côté, Dominique Grieve, député conservateur anti-Brexit, estime que “Theresa May va continuer à avoir de grandes difficultés à faire passer cet accord devant le Parlement”. Il n’exclut pas la possibilité qu’un nouveau référendum soit organisé. Selon lui, l’accord qui a été passé “est nettement moins bon que de rester dans l’Union européenne” et "ne correspond pas à ce pour quoi les Britanniques ont voté en 2016".


"Nous allons rester dans un accord de dépendance à l'UE sans pouvoir en influencer le futur"


“Nous allons rester dans un accord de dépendance à l’Union européenne sans pouvoir en influencer le futur”, regrette-t-il. “Les Britanniques ont voté pour ce qu’ils croyaient être la liberté en 2016, mais ce n’est pas la liberté que nous allons avoir”.

Pourtant, selon Marc Roche, le Brexit peut être une bonne chose pour le Royaume-Uni. “Après une période d’ajustement, je pense que le pays va pouvoir faire jouer à fond les avantages dont il dispose à savoir la City, l’offshore, l’acceptation des inégalités, le dumping social, le règlement du problème migratoire, la déréglementation du marché du travail ou encore l’absence de patriotisme économique”, estime-t-il. Pour l’ancien correspondant du Monde, le Royaume-Uni constituera “un vrai danger pour une Union européenne incapable de se réformer ou de régler son problème migratoire”.

Conscient que cet accord risque de chambouler l’Union européenne, Dominique Grieve craint de son côté que celui-ci ne corresponde pas à la volonté du peuple. “Je n’ai qu’à écouter ce que me dit mon électorat pour comprendre que le vote de 2016 était un vote pour protester, et que leur idée était nettement différente de ce que l’on va leur offrir”.


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La biscotte, vrai ou faux ami du petit-déjeuner ? Michel Cymes répond

Beaucoup pensent que la biscotte remplace avantageusement le pain mais ce n''est pas du tout vrai. Je ne compte plus les amis qui m'annoncent avec un large sourire qu'ils ont arrêté de consommer du pain pour ne se satisfaire que de biscottes ou de petits pains grillés à la mode suédoise.

Ils se trompent, en tout cas si l'objectif d'un tel changement est de maigrir je me dois de les prévenir qu'ils font fausse route. La biscotte est plus calorique que le pain. Je ne sais pas d'où vient la croyance inverse mais elle est fausse, si vous avalez 100 grammes de biscottes vous prenez 400 calories.

C'est presque le double du pain, en plus le sentiment de satiété est moins rapide avec la biscotte qu'avec le pain, ce qui vous conduira sans doute à en manger plus. Encore une fois si l'objectif est de se rassurer au moment de monter sur la balance vous risquer d'être déçu.


Pourquoi est-elle si calorique ?


La biscotte contient des additifs, s'il est si agréable de croquer dans une biscotte c'est parce qu'elle a été un peu customisée passez-moi l'expression. On y a ajouté de la graisse, du sucre, des émulsifiants de manière à permettre à toutes les substances qui en théorie ne se mélangent pas de cohabiter sagement afin de disposer d'un produit homogène.

Il ne faut pas se fier à la légèreté de la biscotte, n'oubliez pas qu'initialement la biscotte est faite à partir de pain de mie que l'on cuit à eux reprises. D'ailleurs tout est dans le nom, ça nous vient de l'italien, bis une seconde fois, cottta, cuite, biscotta cuite deux fois 


Faut-il la bannir du petit-déjeuner ?


Si la biscotte ne fait pas maigrir elle a quelques avantages, deux au moins. D'abord elle est facile à digérer et pour ceux qui ont un petit problème avec le pain ce n'est pas sans importance.

Ensuite elle contient des fibres, des sels minéraux, comme le phosphore, le potassium, le magnésium, des vitamines B, bonnes entre autres choses pour prévenir les maladies cardio-vasculaires et des glucides complexes donc aucune raison de se priver même si c'est mieux de les choisir complètes et si possible sans sel, mais encore une fois mangez des biscottes par plaisir et pas dans l'espoir de maigrir.


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La chronique de Laurent Gerra du 15 novembre 2018

Le 17 novembre, une journée de mobilisation contre la hausse des prix du carburant est organisée par les gilets jaunes. Le couturier allemand Karl Lafergeld a souhaité s'exprimer sur le sujet. "Guten tag, je suis venu faire une mise au point concernant la journée du 17 novembre, souvenez vous, il y a dix ans j'ai accepté de poser avec un gilet jaune pour une campagne de la sécurité routière", a-t-il rappelé, imité par Laurent Gerra.

"Et le problème, c’est que depuis la naissance du mouvement des Gilets jaunes, mon téléphone n’arrête pas de sonner, les gens pensent que j’en suis l’instigateur", a réagi Karl Lagerfeld, toujours imité par l'humoriste.

La journée de mobilisation pourrait causer des blocages sur les routes, voyons comment cela se prépare en Provence et avec les héros de la saga Macron des sources, Daniel Auteuil et Yves Montand. Ugolin hésite entre résignation et colère, il ouvre son cœur à son oncle César dit le Papet.

"C'est une catastrophe je ne peux pas aller vendre mes œillets au marché d'Aubagne, sur la routes des Bastides blanches ils ont déjà tout bloqué", a expliqué Daniel Auteuil, imité par Laurent Gerra.

Céline Dion interrompra au printemps 2019 sa série de concerts à Las Vegas. "Pendant toutes ces années où je performais à Vegas je vous écoutais dans ma loge", a-t-elle raconté à Yves Calvi. Une fois les concerts terminés, "j' m'en va voyager partout dans le monde incognito avec mes lunettes noires", a précisé la chanteuse, imité par l'humoriste.

Après Jacqueline Sauvage, TF1 prépare un nouveau biopic, cette fois consacré à Jacline Mouraud la lanceuse d'alerte des "gilets jaunes", devenue star des réseaux sociaux. Un rôle domicile confiée à Muriel Robin. "Ah Bon ? La route est bloquée ? Remarque, c’est normal, c’est moi qui ai demandé qu’on la bloque. Bon ben en attendant on va tricoter un gilet jaune alors", a lancé la comédienne, imitée par Laurent Gerra.


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L'empire des souris
Ce matin, L'empire des souris

Le cas de Mickaël

Mickaël vit dans un logement social et depuis trois ans, des souris envahissent son appartement. Son bailleur est intervenu à plusieurs reprises, mais rien n’y fait. Des pièges sont régulièrement posés, un trou dans l’espace cuisine a même été bouché avec du silicone. Mais les souris mangent le silicone et entrent de nouveau dans le logement… La situation est insupportable : son sol est régulièrement jonché de crottes, et il n’en peut plus de voir ces petites bêtes se balader chez lui en plein jour. La nuit, elles mangent les croquettes de son chien ! Ce dernier tue celles qu’il arrive à attraper, laissant le soin à Mickaël de se débarrasser des cadavres. Désormais, une odeur imprègne l’appartement...



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