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Dix députés réclament l'arrêt de la construction d'éoliennes en France
Dix députés réclament l'arrêt de la construction d'éoliennes en France

"Les éoliennes, c'est moche", disent ces députés. "Il y en a déjà plus 6.000 installées dans les campagnes françaises, arrêtons !", demandent ces parlementaires. "Autant les construire en mer. Mais alors très loin des côtes, au moins on ne les verra pas", poursuivent-ils. Ils proposent de mettre les moyens pour développer une nouvelle technologie : celle de l'éolienne flottante, qui permet d'aller installer de mats à plus de 50 kilomètres au large.

Mercredi 20 juin, le président de la République a confirmé que les six projets de parc au large des côtes bretonnes et normandes se feraient bien. Il y avait un doute. Il a simplement réussi à renégocier les prix avec les entreprises comme EDF qui vont les exploiter.

Le gouvernement précédent s'était engagé à racheter l'électricité de ces parcs à un prix très élevé pour les subventionner. "C'était beaucoup trop cher", a estimé le ministère de Nicolas Hulot, qui a fait baisser le tarif.


Pas question de stopper l'éolien !


Tous les pays du nord de l'Europe ont des parcs en mer qui tournent et qui sont rentables. La France est la seule pour l'instant à n'en avoir aucun. Et bien, elle en aura. Et sur terre aussi : il n'y aura pas de moratoire, comme le demandent les députés.

L'éolien, c'est l'un des moyens de diversifier nos sources énergétiques et de réduire le nucléaire. Cet été, le gouvernement va même publier un arrêté pour que les procédures soient deux fois plus rapides.

Tout de même, quand le patrimoine (un château, un beau paysage) sera menacé, l'État promet de faire attention. Mais il n'est pas question d’arrêter le développement de l'éolien en France.


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Météo en France du jeudi 21 juin 2018 : ensoleillé, mais orageux dans le Sud-Ouest

Le ciel sera plutôt nuageux du Nord-Ouest aux Ardennes ce jeudi 21 juin, mais des éclaircies se développeront rapidement à l'arrière de la Bretagne aux Hauts de France dans une atmosphère bien rafraîchie.

Sur la moitié sud, la matinée se déroulera sous un beau soleil. Les nuages bas pourront tout de même être nombreux sur le littoral aquitain.

Dans l'après-midi, le ciel sera un peu plus encombré. Des averses se déclencheront sur les massifs des Alpes à la Corse et sur les Pyrénées. Ces averses pourront déborder dans le Sud-Ouest avec quelques coups de tonnerre.

Les minimales s'échelonneront entre 13 et 18 degrés sur la moitié nord, 17 à 20 degrés au sud, jusqu'à 18 à 24 degrés en Corse.

Les maximales resteront chaudes dans le sud avec 29 à 34 dans le Sud-Est et dans les vallées du Sud-Ouest, 23 à 26 sur la façade atlantique. Dans le nord elles accuseront une baisse avec 16 à 22 degrés de la Bretagne à la frontière belge, encore 24 à 29 degrés des pays de Loire à l'Alsace.


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Enfants migrants séparés : "La France doit parler, être vigilante", juge François Hollande
François Hollande sur la séparation de familles de migrants aux États-Unis

"Chaque fois qu'une liberté est froissée, la France doit parler". François Hollande s'est exprimé à propos de la politique migratoire de Donald Trump. Avant que, sous une avalanche de critique, celui-ci ne signe un décret faisant marche arrière, le président américain appliquait une politique de "tolérance zéro" en matière d'immigration clandestine. 

Si bien que les mineurs étaient séparées de leurs familles, une fois la frontière passée. "Quand ailleurs il y a des atteintes aux droits essentiels surtout dans une grande démocratie la France doit parler, être vigilante et même bruyante", a commenté François Hollande avant que Donald Trump n'ait annoncé revenir sur cette mesure. 

"Parce que la France n'est pas n'importe quel pays. Quand on a été frappé par les attentats, c'est le monde entier qui est venu en France défiler le 11 janvier 2015. Ces chefs d'États sont venus car c'est la France. Un pays de libertés et de droits de l'homme", a déclaré l'ancien président de la République.

Ce sont 2.300 enfants et jeunes migrants qui ont été séparés de leurs familles lorsqu'ils ont traversé illégalement la frontière mexicaine aux États-Unis. Cette politique jugée non acceptable par beaucoup dont Melania Trump, qui pour la première fois avait critiqué une décision de son mari, s'est retourné contre le président américain.


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Donald Trump signe un décret mettant fin aux séparations des familles à la frontière
Migrants : face à l'indignation, Donald Trump met fin à la séparation d'enfants

"Cela me tient particulièrement à cœur (...) Nous n'aimons pas voir des familles séparées", a affirmé Donald Trump dans le Bureau ovale. Le président américain a signé mercredi 20 juin un décret mettant fin à la séparation des familles de migrants ayant franchi illégalement la frontière avec le Mexique. 


La signature de ce décret a eu lieu quelques heures après avoir annoncé, dans un spectaculaire retournement, qu'il allait mettre fin à cette pratique qui lui a valu une avalanche de critiques, y compris au sein de son propre camp. "Nous allons avoir des frontières très fortes mais nous allons garder les familles ensemble", a encore déclaré le président américain qui a lui-même décrété début mai une "tolérance zéro" sur l'immigration illégale qui s'est traduite par la séparation des familles. 

"Je pense que toute personne avec un cœur régirait de la même manière", a-t-il ajouté, soulignant que sa fille Ivanka et sa femme Melania étaient montées au créneau sur ce sujet. 2.300 enfants et jeunes migrants, fuyant pour la plupart la violence qui ronge l'Amérique centrale, ont été séparés de leurs familles après leur arrestation à la frontière. 


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Pas-de-Calais : un migrant se suicide dans un centre d'accueil

Le drame a eu lieu le 12 juin dernier. Un Ghanéen de 19 ans s'est suicidé par pendaison la semaine dernière au Centre d'accueil et d'examen des situations (CAES) de Croisilles (Pas-de-Calais), a annoncé mercredi 20 juin auprès de l'association gestionnaire, La Vie active. Un signe selon Médecins du Monde que "les souffrances psychologiques des migrants sont réelles". 


Le jeune migrant, qui était arrivé de Calais il y a quelques semaines, "s'est pendu dans une partie désaffectée du bâtiment", a rapporté Guillaume Alexandre, directeur général de La Vie active. L'association est mandatée par l'État pour gérer le CAES, où sont hébergés une cinquantaine de migrants qui peuvent y réfléchir sur leur avenir (demande d'asile, aide au retour au pays...). "L'enterrement a eu lieu hier, (...) tant l'organisation que les résidents ont été très affectés par ce qu'il s'est passé", a-t-il ajouté. 

Le jour de son décès, il avait rendez-vous avec une psychologue. "La migration a forcément eu un impact sur sa situation (psychologique), mais c'est quelqu'un dont on ne connaissait pas la situation familiale, qui est resté très renfermé sur lui-même", a jugé Guillaume Alexandre. "Je ne vois pas de signe de défaillance de l'organisation." 

"Je ne pense pas que c'est le centre qui puisse être mis en cause", a abondé Loan Torondel, coordinateur à l'Auberge des migrants. "S'il y a un problème c'est plutôt le parcours sur la route et le défaut de prise en charge psychologique." 


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Accident d'ascenseur à Argenteuil : un rapport pointe des défaillances techniques

L'enquête sur la mort d'un petit garçon de cinq ans dans la chute d'un ascenseur dans un centre commercial à Argenteuil avance. Et deux semaines après le drame, les circonstances du drame sont plus claires, grâce à des informations de France 3.

Un rapport d'expertise indique notamment que l'ascenseur connaissait des défaillances techniques. "Le flexible hydraulique était désolidarisé du raccord de la tête du vérin", note l'expert. "Cela pourrait expliquer la dérive de la cabine en descente par un manque de pression au niveau du vérin."

Toujours selon France 3, le carnet d'entretien montre que l'ascenseur a connu une panne électrique quelques jours avant le drame. La famille du garçon va porter plainte pour "homicide involontaire" et "mise en danger de la vie d'autrui", annonce son avocat Yassine Bouzrou. Une information judiciaire avait été ouverte "contre X pour homicide involontaire". 

Les circonstances du drame restent à préciser, mais, selon les premiers éléments, un brusque décrochage de la cabine a eu lieu alors que l'enfant commençait à sortir de l'ascenseur. Il s'est retrouvé coincé et le haut de la cabine a heurté sa tête. Des membres de sa famille qui se trouvaient dans la cabine ont assisté, impuissants, au drame.


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Lutti : 15 millions de bonbons produits par jour
Lutti : 15 millions de bonbons produits par jour

La marque est connu de tous les enfants. Lutti est une entreprise de confiserie est présente dans 50 pays et fait plus de 110 millions d'euros de chiffre d'affaire. Avec un actionnaire unique allemand, mais des usines en France.


Sébastien Berghe, président-directeur général de Lutti, le confirme : "Usines en France, dirigeants français, taxes payés en France et salaires payés en France..." La marque crée de l'emploi en France et se réinvente grâce à l'innovation, "qui est dans l'ADN de Lutti depuis 130 ans". La marque a notamment inventé le premier bubble gum en tube ou les premiers bonbons acides.

Lutti a plusieurs produits phares, "et le numéro 1 c'est l'Arlequin, qui est le premier bonbon acidulé et qui fête ses 30 ans cette année. C'est le bonbon le plus vendu en France." 15 millions de bonbons sortent de l'usine par jour. 35% de la production de Lutti se fait à l'international.


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Loto : les résultats du tirage du mercredi 20 juin

Aucun joueur n'a décroché la cagnotte du Loto de 2 millions mise en jeu ce mercredi 20 juin. Pour décrocher le jackpot, il convenait de cocher les 5 bons numéros et le numéro chance, soit la grille suivante : 6 - 8 - 30 - 33 - 43 et le numéro chance, le 3


Trois joueurs ont trouvé les 5 bons numéros sans le numéro chance. Ils gagnent 100.000 euros. 41 joueurs ont trouvé les 4 bons numéros et le numéro chance. Ils remportent ainsi 1.000 euros. 254 joueurs repartent avec 500 euros pour avoir trouvé les quatre bons numéros, sans le numéro chance. 

Les 10 codes gagnants à 20.000 euros : B 4598 1345, F 7813 2430, H 4314 6729, J 8495 4089, K 2104 3448, K 2429 5307, K 8408 4105, N 9565 2162, O 0384 3430, V 9916 9121.

Le prochain tirage aura lieu le samedi 23 juin 2018. Une cagnotte de 3 millions d'euros sera mise en jeu à cette occasion par la Française des jeux.


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Le couple Macron veut faire installer une piscine au fort de Brégançon

Emmanuel et Brigitte Macron veulent une piscine. Selon L'Express, le couple présidentiel envisage l'installation d'un bassin au fort de Brégançon dans le Var, lieu de villégiature des chefs d'État français depuis les années 60. 

Une piscine est donc bien au programme des "rénovations" du fort. Un avis de l'architecte des bâtiments de France est attendu. "Cette étude concerne aussi bien les règles relevant des architectes des bâtiments de France, que les questions techniques et financières. Elle devrait remonter au président dans les semaines qui viennent", a confié l’Élysée à L'Express. "Ce sera probablement une piscine hors sol, car il est impossible de creuser un bassin. Si la construction est décidée, la réalisation pourrait être rapide, pour les vacances de cette année."

Une piscine dans une maison de vacances, pas de quoi faire scandale. Mais le contexte est délicat pour Emmanuel Macron. Notamment avec ses dernières sorties sur le "pognon" dépensé dans les aides sociales, et surtout l'affaire des assiettes de réception de l'Élysée


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Les essais du nouveau Rifter de Peugeot
Les essais du nouveau Rifter de Peugeot

Il n'y a pas que les SUV dans la vie ! Peugeot vient de réaliser les essais de son nouveau Ludospace baptisé le Rifter. C'est grosso modo un utilitaire relooké, réaménagé pour les familles.


Il est pratique, mais souffre souvent d'une mauvaise image car pas franchement sexy, et qui est acheté non pas pour son look mais pour son rapport qualité-prix. Il est beaucoup moins cher qu'un monospace et qu'un SUV. On pense au Citroën Berlingo au Kangoo de Renault et donc a l'ancien Partener de Peugeot. Rebaptisé Rifter pour la version destinée aux particuliers.

L'idée de Peugeot avec son Rifter est comme avec sa nouvelle 508 de casser les codes. Avec le Rifter le but est de casser l'image du Ludospace. Peugeot en fait une version baroudeur. Notamment avec un intérieur qui monte en gamme. On y retrouve le i-cockpit, c'est-à-dire le petit volant et les nouveaux compteurs. Sauf qu'a la différence d'une 3008 l'écran ne passe pas tout en numérique.

Il y a 3 sièges indépendants qui se replient avec des portes coulissantes, qui intègrent pour la première fois des vitres électrique à l'arrière qui descendent, et non plus entre-baillantes. Ce Rifter existe en deux longueurs : 4,40 m ou 4,75 m, la version longue pouvant embarquer 7 passagers. Tous ces progrès ont un prix. Il augmente de plus de 1500 € à motorisation équivalente par rapport à l'ancienne génération de Partner, et ce Rifter devient l'un des ludospaces les plus chers. D'entrée de gamme il dépasse les 23.000 euros et peut grimper jusqu'à 31.000 euros.


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