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Les actualités de 18h : "gilets jaunes" : de manifestations organisées contre les violences
Les actualités de 18h : "gilets jaunes" : de manifestations organisées contre les violences

Des manifestations de "gilets jaunes" ont eu lieu ce dimanche 20 janvier, avec une mobilisation moindre que le samedi, mais dans un esprit plus calme, recherché par les participants. Ailleurs, des manifestations ont eu lieu pour exprimer le ras le bol des violences. Ainsi à Caen, au moins 200 personnes sont venues dire "stop" aux violences qui émaillent les manifestations de "gilets jaunes".

Elles ses sont réunies devant l'hôtel de ville, en réponse à un appel lancé il y a quelques jours par de simples citoyens, appel sur Facebook intitulé "maintenant, la paix". Des citoyens qui se disent attachés à la démocratie, au dialogue social et au respect des institutions

"C'est un rassemblement qui s'inscrit dans une démarche apolitique. Nous ne voulons plus de violences. Nous voulons aussi nous lever contre les actes et propos racistes, antisémites, les discours complotistes, homophobes, sexistes. Et maintenant, la paix !", a clamé l'un des organisateurs de l’événement. 


À écouter également dans ce journal


Faits divers - L'incendie d'un immeuble à Courchevel (Savoie) a fait deux morts et 21 blessés, dont quatre graves, dimanche 21 janvier. 


"Gilets jaunes" - Plusieurs manifestations de "gilets jaunes" ont eu lieu à travers la France ce dimanche.

Fiscalité - Bruno Le Maire, le Ministre de l'économie, l'a confirmé ce matin sur RTL : la France n'attendra pas un accord européen pour taxer les géants du Numérique


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États-Unis : des adolescents pro-Trump se moquent d'un amérindien

L'image a choqué sur les réseaux sociaux aux États-Unis. Vendredi 18 janvier avait lieu la Marche des peuples autochtones à Washington. Une première qui a rassemblé des milliers de personnes dans le but de défendre les droits des tribus amérindiennes. Mais ce n'est pas la marche elle-même qui a eu un écho, mais une scène dont les protagonistes sont de jeunes collégiens. 


Un natif américain, vétéran de la guerre du Vietnam, a entonné le chant American Indian Movement, explique l'Indian Country Today relayé par Courrier International. C'est à ce moment là qu'il a été pris à partie par des adolescents portant des casquettes floquées "Make America Great Again"le slogan de campagne de Donald Trump.  

L'un des garçons s'est même posté devant l'amérindien, à quelques centimètres de son visage, encouragé par ses camarades. Impassible, l'homme a continué à interpréter son chant qui intimait "d’être fort face aux ravages du colonialisme, la brutalité policière, un accès déplorable aux soins et les effets désastreux du changement climatique sur les réserves”, indique le Washington Post.



Le Cincinnati Enquirer a de son côté révélé que le groupe de garçons faisait partie de la Convington Catholic High School. Cette dernière, établissement privé, envoie chaque année ses élèves participer à une manifestation anti-avortement. La direction de l'établissement a qualifié la scène d'"incident déplorable", et a assuré "prendre des mesures appropriées". La vidéo mise en ligne sur YouTube a généré près de 3 millions de vues au moment d'écrire ces lignes.


La presse a révélé que le vieil amérindien était Nathan Phillips, originaire du Nebraska qui a fait la guerre du Vietnam. Il a témoigné avoir entendu les jeunes crier : "Construisez le mur !". Une référence au mur que Donald Trump veut construire à la frontière avec le Mexique, et qui pour le moment s'oppose au refus de la chambre des représentants. Des tensions à l'origine du shutdown actuel.


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L'envoi par courrier de la "lettre aux Français" coûterait 5 à 7 millions d'euros

Un éventuel envoi par courrier de la "lettre aux Français" d'Emmanuel Macron pourrait coûter "entre 5 et 7 millions d'euros" à l'État. C'est l'estimation donnée par Gérald Darmanin. Cette lettre a été publiée sur le site de l'Élysée et reprise par les médias dès le 13 janvier, à la veille du lancement par le gouvernement du grand débat national, sans qu'il soit clair si elle allait être envoyée à tous les résidents du pays par la suite

"Je souhaite qu'elle le soit et j'imagine qu'elle pourrait l'être dans les semaines qui viennent", a déclaré dimanche le ministre de l'Action et des Comptes publics durant l'émission Dimanche en politique de France 3 dont il était l'invité. "Je n'ai pas d'ordre à donner au président de la République", a prudemment ajouté le ministre, "mais je pense qu'il faut que les Français s'intéressent à ce débat" et qu'ils ne le perçoivent pas comme "un débat 'blabla'"

Interrogé sur le coût d'une telle opération postale, Gérald Darmanin a estimé que "lorsqu'on décide en général de faire un référendum et donc d'adresser à tous les Français une propagande électorale, ça coûte entre 5 et 7 millions d'euros".
 
Il a ensuite balayé toute critique sur une telle dépense: "Je suis toujours étonné de la façon dont les gens souhaitent à la fois plus de démocratie, plus d'information, plus d'échanges, et rejettent parfois le coût de la démocratie". Sollicité dimanche par l'AFP, l'Élysée n'a pas fait de commentaire sur un éventuel envoi massif du message présidentiel par courrier.


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Courchevel : ce que l'on sait de l'incendie qui a ravagé un immeuble

La station de ski de Courchevel 1850, statut huppée des Alpes située en Savoie, a vu l'un de ses immeubles prendre feu rapidement dimanche 20 janvier. Le bilan est de deux morts et 25 blessés, dont 4 dans un état grave, ont annoncé les autorités. 

Les personnes décédées sont deux saisonniers dont les identités n'ont pas encore pu être précisées. Très tôt, vers 4h30, un feu, dont les causes et l'origine restaient à ce stade indéterminées, s'est déclaré dans un bâtiment accueillant des saisonniers, parmi lesquels figurent des ressortissants étrangers, selon la préfecture. 

Dès leur arrivée, les soldats du feu ont estimé que la situation était "déjà critique" et le feu "déjà généralisé, si bien qu'ils ont décidé de se concentrer en premier lieu sur l'évacuation des personnes présentes, a déclaré lors d'une conférence de presse le directeur du service départemental d'incendie et de secours, le colonel Emmanuel Clavaud relayé par l'AFP.


Des habitants échappés par la façade


Deux personnes, qui figurent parmi les quatre blessés graves, ont sauté du balcon pour échapper aux flammes, a rapporté M. Clavaud, en précisant que leur pronostic vital n'était pas engagé. Les deux autres blessés graves, dont les jours ne sont pas en danger, souffrent de brûlures et d'intoxications au monoxyde de carbone, a ajouté le colonel des pompiers. 21 autres personnes ont été légèrement blessées dans cet incendie. 

"Des jeunes se sont échappés de l'immeuble par la façade en s'aidant des balustrades, certains descendaient en sous-vêtements", a confié Victor, en weekend chez des amis, et qui rentrait de soirée lorsqu'il a vu de la fumée s'échapper du bâtiment et des fenêtres exploser. 

Michel et Annick, deux habitants de la station, ont de leur côté raconté à l'AFP qu'un de leurs amis séjournant dans l'immeuble avait "pris ses jambes à son cou" après avoir entendu "fuego, fuego" (feu, en espagnol). Les soixante personnes qui logeaient dans cet ancien hôtel datant des années 1970 ont été prises en charge dans une salle communale.


Les sinistrés relogés


La municipalité de  a mis en place un numéro vert (0800 008 902) à destination des familles des sinistrés, et a assuré que le sinistrés seraient relogés "dans la journée". Le maire de Philippe Mugnier a souligné un "grand élan de solidarité" au sein de la station, annonçant la mise en place dans l'après-midi d'une cellule d'aide médico-psychologique. 

Selon la préfecture, l'incendie, qui a mobilisé au total plus de 130 sapeurs-pompiers, a été circonscrit vers 8h00. En milieu de journée, une odeur âcre de fumée était toujours présente au cœur de la station et des pompiers découpaient le toit du bâtiment, d'où s'échappaient encore de petites flammes et de la fumée, a constaté une journaliste de l'AFP. 


L'immeuble devait être réhabilité


Selon le maire, le bâtiment recevait habituellement les saisonniers travaillant pour un groupe à la tête de plusieurs hôtels et restaurants haut de gamme de la station. Un permis avait été délivré en décembre par la mairie en vue d'une réhabilitation de l'immeuble, a ajouté l'édile.  

Jean-Pierre, qui quittait dimanche sa résidence secondaire, a assuré à l'AFP que cet ancien hôtel, dont le rez-de-chaussée est actuellement occupé par une boutique de luxe, avait longtemps été fermé, jusqu'à ce que le propriétaire du groupe hôtelier "y installe ses équipes". Le dernier contrôle du bâtiment "devait certainement dater", a admis devant des journalistes le sous-préfet d'Albertville Frédéric Loiseau. 


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Le compte Gmail d'Emmanuel Macron aurait été hacké

La sécurité des données personnelles est devenue un combat permanent pour les utilisateurs des réseaux sociaux ou de boites mails. Autant dire quasiment tout le monde. Ainsi des précautions doivent être prises afin de ne pas voir des informations privées hackées et éventuellement vendues ensuite par des pirates informatiques. 

Et à ce sujet, il semblerait que le président de la République n'échappe pas à l’obligation de vigilance. En effet, selon le JDD, l'adresse Gmail d'Emmanuel Macron ainsi que son mot de passe se trouvaient dans un fichier de piratage. Le Journal du Dimanche cite ainsi un spécialiste américain en cybersécurité nommé Troy Hunt, dont le but est de trouver des adresses corrompues. 

Il met ensuite à jour son site Haveibeenpwned.com, dans lequel chacun peut vérifier si son compte est ou a été hacké. L’hebdomadaire explique alors que l'adresse de la messagerie Google d'Emmanuel Macron a été partagée sur un site permettant le transfert de données le 25 juin 2017 à 12h51. Rien ne prouve que des données personnelles du chef de l'État ont été recueillies, et l'Élysée a assuré au journal que la sécurité du compte personnel du président de la République a été renforcée. 


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Angleterre : deux jours après son accident, le prince Philip conduit sans ceinture

Le prince Philip, époux de la reine d'Angleterre Elizabeth II, a dû s'entretenir avec la police, deux jours après être sorti indemne d'un accident de la route. La raison ? Des photos prises samedi ont été publiées, montrant le prince, âgé de 97 ans, au volant de sa Land Rover Freelander, sans ceinture de sécurité.

Selon une porte-parole de la police locale, qui s'est saisie du dossier après la publication des photos, "des conseils appropriés ont été donnés au conducteur". "C'est conforme à notre réaction standard lorsque nous prenons connaissance de telles images, montrant ce type de délit", a-t-elle encore expliqué.

L'époux de la reine Elizabeth II est sorti indemne d'un accident de voiture survenu jeudi 17 janvier près du domaine royal de Sandringham. La voiture qu'il conduisait s'est renversée après être sortie d'une allée du domaine royal pour s'engager sur une route et être entrée en collision avec une Kia à l'intérieur de laquelle se trouvaient deux femmes et un bébé de neuf mois.

La conductrice a été légèrement blessée à un genou et la passagère a eu un poignet cassé. Cette dernière s'est plainte dimanche au Sunday Mirror de n'avoir pas reçu d'excuses du prince. 


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Les Républicains : "Le départ, n'est pas pour moi, quelque chose d'impossible", dit Raffarin sur RTL

Anciennement premier ministre sous la présidence de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin a rappelé, ce dimanche 20 janvier, dans Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, qu'il était "toujours au parti des Républicains" et "à jour au niveau des cotisations". Pourtant, l'ancien sénateur a déclaré que son départ du parti n'était "pas quelque chose d'impossible".

"J'attends la position des Républicains sur l'Europe. Je crois que les Républicains aujourd'hui n'ont pas achevé leur travail post-présidentiel. Dans mon engagement personnel, je pense que l'Europe est la question centrale", insiste l'ancien premier ministre. "Je vois qu'il y a plusieurs chapelle dans la maison des Républicains (...) Je serai avec les plus Européens. Ce que je souhaite, c'est la composition de la liste avec des gens qui incarnent le projet européen", poursuit-il.

Jean-Pierre Raffarin a affiché sa "sympathie" à l'égard d'Emmanuel Macron, dont il se sent plus proche sur le sujet de l'Europe. "Ce que je dis aujourd'hui, c'est que le projet européen d'Emmanuel Macron est un projet recevable et positif", dit-il. L'ex-locataire de Matignon s'est également dit favorable à "l'idée de coalition".


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"Gilets jaunes" : "La solitude d'Emmanuel Macron est problématique", selon Raffarin

Invité ce dimanche 20 janvier dans Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, Jean-Pierre Raffarin s'est exprimé sur la crise des "gilets jaunes", dont l'acte X s'est déroulé samedi 19 janvier. "Je crois que notamment hier nous avons franchi une étape et nous passons d'une crise sociale à une crise politique", dit l'ancien premier ministre.

Jean-Pierre Raffarin est également revenu sur la situation d'Emmanuel Macron et sa responsabilité dans cette crise. "Évidemment, quand le cheval trébuche, le cavalier est responsable. Il est clair que quand il y a des problèmes, le chef est responsable. Mais, qu'il soit le seul responsable, non ! Je pense qu'il n'a pas d'organisation politique à la hauteur de ses responsabilités. Le parti présidentiel, les groupes parlementaires, l'ensemble de cette organisation est fragile", poursuit-il.

L'ancien premier ministre a notamment déploré le manque de soutien au président de la République, de la part de son gouvernement. "Je pense que sa solitude est problématique. Mais je pense aussi qu'il est aujourd'hui dans une situation où il lui manque les leviers pour lesquels la Vème République est faite. On voit bien que le gouvernement et la majorité ne protègent pas suffisamment le président et qu'il est surexposé." explique-t-il


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Benjamin Griveaux : des cagnottes en ligne pour lui "trouver un toit"

Lancer des cagnottes en ligne, un phénomène à la mode ? Après celle ouverte pour les policiers blessés lors des manifestations puis celle lancée en soutien au boxeur Christophe Dettinger, c'est au tour de Benjamin Griveaux de recevoir une aide financière de la part des internautes.

Depuis jeudi 17 janvier, le porte-parole du gouvernement à le droit à plusieurs cagnottes en ligne, destinées à lui trouver un appartement. L'une d'entre elle, intitulée "Un toit pour Griveaux", a déjà rassemblé 34 donateurs, soit un peu plus de 20 euros.

Ces initiatives, à prendre au second degré, interviennent au lendemain des déclarations de Benjamin Griveaux sur le prix du mètre carré à Paris. Dans une interview pour le média Brut, le porte-parole du gouvernement, a expliqué être locataire à Paris et non pas propriétaire car le prix du mètre carré est "trop cher". "Il faut qu'on fasse tomber cette espèce de mythe. Je ne vis pas dans un château", avait-il ajouté.

Invité sur France Bleu Paris, vendredi 18 janvier, Benjamin Griveaux a tenu à préciser : "Je gagne très bien ma vie et je ne me plaindrai jamais".


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Comment mieux gérer notre utilisation des écrans ?

Il y a les effets directs, dont on parle régulièrement, c'est-à-dire les problèmes de vue car les écrans fatiguent les yeux ou les problèmes de sommeil à cause de la lumière bleue. Il y a encore les problèmes de sédentarité car lorsqu'on a le nez dans son écran on ne se déplace pas.


Mais l'utilisation des écrans provoque aussi tout un tas d'effets indirects, tout aussi nocifs. D'abord la vie sociale est altérée par les écrans. Le temps que vous passez sur vos écrans, c'est du temps que vous ne passez pas avec les autres. Vous vous isolez et devenez un terrain favorable à la déprime.

Les conseils à suivre : la fonction "Temps d'écran". Elle est disponible sur tous les portables et permet de voir combien de temps vous passez sur votre portable dans la journée. C'est purement informatif mais cela vous aide à prendre conscience du problème. En France les 16-30 ans passent plus de deux heures par jour sur leur portable, et on ne parle que du portable.


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