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Soupçonné de viol, le chanteur marocain Saad Lamjarred écroué

Inculpé pour "viol" le mardi 28 août dernier, Saad Lamjarred a été placé en détention mardi 18 septembre, sur décision de la cour d'appel d'Aix-en-Provence après que le parquet de Draguignan (Var) a fait appel de son placement sous contrôle judiciaire. 

Le chanteur marocain avait été mis en examen par un juge d'instruction de Draguignan, à la suite de la plainte d'une jeune femme. Sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire et moyennant une caution de 150.000 euros, Saad Lamjarred était déjà mis en examen pour viol à deux reprises et notamment à Paris, en octobre 2016. Le scénario était identique, la victime de l'époque s'était dit "extrêmement choquée" au micro de RTL. "J'ai tout de suite pensé à la victime qui a vécu l'enfer, car j'ai vécu la même chose avec la même personne".

Célèbre dans le monde arabe, Saad Lamjarred est âgé de 33 ans. Il est passé par le Conservatoire national marocain et a notamment participé en 2007 à l'émission SuperStar au Liban, il était le finaliste de la 4e saison. Ses clips ont été visionnés des millions de fois sur internet, comme celui de Casablanca, vu plus de 53 millions de fois sur YouTube ou encore le titre Enty qui compte 91 millions de vues.


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Décès de Paul Virilio, le penseur de la vitesse

L'urbaniste et philosophe Paul Virilio, ancien directeur de l'École spéciale d'architecture, est mort à l'âge de 86 ans, a-t-on appris mardi auprès de sa famille et de la Fondation Cartier. 
"Paul Virilio a été victime d'un arrêt cardiaque le 10 septembre 2018. Selon ses voeux, les obsèques ont eu lieu dans la plus stricte intimité le 17 septembre 2018", a indiqué sa fille dans un communiqué transmis à l'AFP par la Fondation Cartier.

Urbaniste, philosophe, essayiste et homme d'action, Paul Virilio s'est distingué tout au long de sa vie et de ses œuvres par une pensée libre et visionnaire. "Quelques jours avant son décès, il travaillait encore avec Jacques Arnould en vue de la parution d'un ouvrage et songeait, avec son ancienne élève, l'architecte Hala Wardé, à une nouvelle exposition" à la Fondation Cartier, a précisé sa fille Sophie Virilio.

Le philosophe qui avait entrepris dans les années 1970 une réflexion centrée sur la vitesse qu'il considérait comme un facteur essentiel d'organisation sociale et de contrôle politique, avait fondé au début des années 1960 le groupe Architecture Principe avec Claude Parent, décédé en 2016, et publié le manifeste sur la "Fonction Oblique" qui marquera un tournant dans l'histoire de l'architecture française contemporaine.


Marqué par l'expérience de la guerre (il est né en 1932 à Paris) et notamment le bombardement de Nantes (en 1943) où il dit avoir pour la première fois éprouvé ce qu'un jour il appellera l'"esthétique de la disparition", il fut aussi un philosophe de la désintégration des territoires. Dans un entretien accordé à Libération en 2010, le philosophe estimait que "nous vivons une synchronisation de l'émotion, une mondialisation des affects".

"Au même moment, n'importe où sur la planète, chacun peut ressentir la même terreur, la même inquiétude pour l'avenir ou éprouver la même panique. C'est quand même incroyable! Nous sommes passés de la standardisation des opinions - rendue possible grâce à la liberté de la presse - à la synchronisation des émotions (...) Nos sociétés vivaient sur une communauté d'intérêt, elles vivent désormais un communisme des affects", analysait-il. 

Paul Virilio a publié plus d'une trentaine d'essais et collaboré aux revues Esprit, Cause commune, Critique, Traverses, Architecture d'Aujourd'hui, Urbanisme... Dans les années 1980, aux côtés du père Patrick Giros (décédé en 2002) il s'était engagé en faveur des sans-logis et des exclus. En 1992, il fait ainsi partie du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées. 


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Affaire Benalla : les questions qui restent en suspens

La convocation d'Alexandre Benalla devant le Sénat aura été un chapitre entier de l'affaire qui a miné l'été et la rentrée d'Emmanuel Macron et de l'exécutif. L'ancien chargé de mission de l'Élysée a provoqué la colère des sénateurs en menaçant de ne pas se rendre à sa convocation. Finalement, "contraint", il a annoncé qu'il y serait présent

Présent, oui mais pas forcément bavard. Filmé en train de frapper un manifestant le 1er Mai, l'ex-collaborateur du chef de l'Etat est mis en examen pour "violences en réunion". Sont également convoqués au Sénat Vincent Crase, chef d'escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie, filmé à ses côtés et également mis en examen, ainsi que Yann Drouet, ancien chef de cabinet du préfet de police de Paris. 

Philippe Bas, le président Les Républicains de la commission des Lois du Sénat, s'était d'abord montré réticent à l'idée d'entendre Alexandre Benalla, au motif qu'il était mis en cause dans une enquête judiciaire.        


Un duel entre l'Élysée et le Sénat


La décision de l'auditionner a été prise au regard notamment des "contradictions" apparues lors des précédentes auditions. Mais aussi parce que Alexandre Benalla, qui s'est exprimé à plusieurs reprises dans la presse, avait lui-même dit cet été avoir "plutôt envie" d'être auditionné. 

Mais ça, c'était avant. Alexandre Benalla a opéré un volte-face la semaine dernière. Avant même d'avoir reçu sa convocation, l'ancien chargé de mission décidait de l'ignorer, puis admettait qu'il était "contraint" d'y répondre. Son avocat a indiqué étudier "des recours possibles". Il a aussi évoqué l'éventualité de demander un huis clos, alors que toutes les auditions de la commission ont été publiques. "Le président et les rapporteurs statueront si une telle demande est faite", s'est borné à commenter Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur PS, interrogé lundi par l'AFP
                  
L'affaire a pris une tournure politique, exécutif et sénateurs s'écharpant sur la question de la séparation des pouvoirs. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a souligné le risque d'un "empiétement sur le domaine judiciaire".


Une audition sur le "fonctionnement de l'État"


Les sénateurs nient ces accusations. "Nous avons beaucoup de questions à lui poser indépendamment de ce qui relève stricto sensu de la justice", "ce qui nous intéresse c'est le fonctionnement de l'État", martèle Jean-Pierre Sueur. 

Christophe Castaner, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement et patron du parti du président, La République En Marche, a lancé un autre type de mise en garde : une commission d'enquête qui voudrait "s'arroger un pouvoir de destitution" du président "commettrait une faute constitutionnelle"

La commission a reçu le soutien de François Bayrou, président du MoDem, partenaire de la majorité, pour qui "c'est normal que le Parlement joue son rôle". Mais les trois sénateurs La République En Marche, membres de la commission ne participeront pas à l'audition d'Alexandre Benalla.  


Une fiche de poste encore floue


À ce stade, la commission d'enquête n'a pas obtenu toutes les réponses à ses interrogations sur le rôle joué à l'Élysée par Alexandre Benalla. Elle cherche en particulier à établir s'il a rempli une fonction de protection personnelle du président, ce qui relèverait d'un "dysfonctionnement" des services de l'État, cette tâche sensible étant dévolue à des unités d'élite de la police et de la gendarmerie, 

La commission n'a pas eu accès à la fiche de poste de ce proche d'Emmanuel Macron, pas plus qu'à sa feuille de paie. Selon le chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch, supérieur direct d'Alexandre Benalla, ses fonctions étaient pourtant "extrêmement claires" : "Organisation des déplacements nationaux du président", "organisation des événements au palais de l'Élysée" et "coordination" des deux services de sécurité de l'Élysée. 

Alexandre Benalla était "un petit peu la charnière entre ce que fait le GSPR et le commandement militaire", a complété le commandant militaire de l'Élysée, le général Bio-Farina. "On s'approche de la reconnaissance qu'il jouait bien un rôle en matière de sécurité", déclarait Philippe Bas à l'issue des dernières auditions. Mais "il y a toujours un refus d'admettre qu'il pouvait avoir un rôle de protection rapprochée", relevait-il. Malgré "un permis de port d'arme" et de nombreuses images où on le voit au côté du président. 


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Qu'est-ce que Yom Kippour, la fête juive du grand pardon ?

Ce mardi 18 septembre est le jour le plus attendu de l'année pour les croyants juifs. La fête de Yom Kippour, le "jour du grand Pardon", correspond, dans le judaïsme, à un jour bien précis : le 10e jour du mois de Tishri dans le calendrier hébraïque. Basée sur la réconciliation, la célébration de cette fête diffère néanmoins selon les régions du monde, les communautés et les textes religieux (quelques différences sont observées entre ceux de la Bible hébraïque et ceux des livres de la période du second Temple).


La fête débutera ce mardi 18 septembre, au soir, et s'achèvera demain soir, mercredi 19. Les horaires de début et de fin de Yom Kipoour coïncident avec le coucher du soleil dans le ciel, ce qui explique un léger décalage en fonction des zones géographiques où résident les fidèles, aussi bien à l'étranger qu'en France. Yom Kippour clôture les dix jours de pénitence qui ont suivi Roch Hashana, la fête du nouvel an juif, dont l'année 5.778 a été fêtée.


25 heures de jeûne et de repentance


La fête de Yom Kippour est considérée comme le jour de la repentance, soit le jour le plus sacré et le plus solennel de l'année juive. Les croyants doivent se rendre à la synagogue pour obtenir le pardon divin des fautes qu'ils auraient pu commettre envers Dieu ou envers toute personne de la communauté. Yom Kippour requiert cinq prières obligatoires tout au long de la journée. Durant les 25 heures que dure la fête, les adultes devront également jeûner

En parallèle du jeûne et de la prière, qui a souvent lieu en famille et parfois à la synagogue, quatre interdits prévalent : s'abstenir de tout rapport conjugal, ne pas se laver, ne pas oindre son corps de lotions ou de crèmes, et ne pas porter de chaussures en cuir. Il est également interdit de travailler. 

Cette fête du pardon précède la fête du Souccot, la fête des cabanes, qui sera célébrée dans quelques jours, dimanche 23 septembre. 


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Paris : une femme retrouvée morte dans une bibliothèque municipale

L'eau qui s'échappait sous la porte lui a mis la puce à l'oreille. Une étudiante a fait une découverte effroyable lundi 17 septembre, en fin d'après-midi, raconte Le Parisienlorsqu'elle a poussé la porte de cette pièce dans la bibliothèque du XXe arrondissement de la capitale. Derrière, une femme allongée par terre, nue et inerte.


Et un détail intrigue particulièrement : les habits de la femme morte étaient pliés sur une chaise. La victime était une femme de ménage employée par la bibliothèque municipale Couronnes-Naguib Mahfouz. 

Toujours selon les informations du Parisien, elle serait décédée vers 18h45. Une autopsie a été ordonnée et le corps emmené à l'institut médico-légal.

Joint par RTL.fr, le personnel de la bibliothèque est sous le choc et stupéfait. D'autant que les bibliothécaires n'ont pas été informés de la situation par la direction du bâtiment mais ont pris connaissance des événements par la presse. 


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VIDÉO - Chaleur : plusieurs villes battent des records en 2018
2018 : une année record pour la chaleur en France

Avec son printemps particulièrement chaud et son été qui semble vouloir s’éterniser, l‘année 2018 devrait battre de nombreux records de températures. Météo France a commencé à recenser ville par ville le nombre de "jours de chaleur", où la température enregistrée a été supérieure à 25 °C.


Pour le moment, trois villes ont déjà battu leurs records absolus. C’est le cas notamment d’Orléans qui a vu mercredi la barre des 25°C fra
nchie pour le 86e jour de l'année. Le précédent record pour la ville, remontait à 1947 et son été extraordinairement long (84 jours à plus de 25°C cette année-là). Autres villes ayant battu son record : Nevers avec 87 jours de chaleur et Tours avec 83.


Et la liste pourrait encore s’allonger alors que des températures élevées sont encore annoncées dans les prochains jours. Paris devrait ainsi battre rapidement son record actuel de 87 jours de chaleur.

 


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Emmanuel Macron et Gérard Collomb, un coup de foudre politique

Bientôt la fin d'un duo dynamique ? Gérard Collomb a annoncé sa candidature pour les élections municipales à Lyon en 2020, dans L'Express. Il a aussi par la même occasion annoncé qu'il envisage de quitter son poste de ministre de l'Intérieur après les élections européennes de mai 2019.


Maire de Lyon pendant 16 ans avant de prendre la tête de la place Beauvau, Gérard Collomb surprend en annonçant sa candidature dès à présent. Une décision qui vient s'ajouter à un contexte délicat pour le président de la République qui connaît une rentrée chargée sur le plan politique avec les démissions de Nicolas Hulot et Laura Flessel, et une chute dans les sondages

Bras droit d'Emmanuel Macron, Gérard Collomb est, par conséquent, l'homme de la macronie. Fidèle parmi les plus fidèles au président de la République, il a toute sa confiance. Mais selon Le Parisien, un événement serait venu écorner leur complicité.


Une rencontre qui remonte à l'été 2015


"Entre les deux hommes que trente ans séparent, le coup de foudre remonte à l’été 2015, quand le ministre de l’Économie est venu parler à Léognan, dans la Gironde, lors des rencontres d’été de l’aile droite du Parti socialiste, dont Gérard Collomb est l’un des piliers". C'est ainsi que débute la relation de confiance entre les deux hommes politiques, comme le raconte Libération.

À l'époque où le jeune ministre commence à esquisser les lignes d'En Marche !, le maire de Lyon lui apporte une aide considérable en mettant "son réseau à disposition, en commençant par lui prêter une de ses armes de guerre électorale : Jean-Marie Girier, son chef de cabinet à la métropole de Lyon", raconte le journal. C'est lui qui façonner l'équipe macroniste.

La collaboration entre le futur président de la République et son futur ministre de l'Intérieur va alors s'émanciper. En effet, Gérard Collomb peut se vanter d'avoir "une grande proximité avec le président et la première dame car il a beaucoup participé à la campagne, en logistique, en moyens et en réseaux", indiquait le sénateur de la Côte-d’Or François Patriat. 


Pièce maîtresse du programme du candidat Macron


"Pillier", "fidèle", "soutien de la première heure"... Les qualificatifs sont nombreux pour désigner le rôle de Gérard Collomb auprès d'Emmanuel Macron, mais la définition reste la même. L'Élysée indiquait aux Échos que Gérard Collomb "est du premier cercle. Il a été une pièce maîtresse de la campagne et reste, il y a toujours la même relation de confiance". Il est considéré comme un "capteur", c'est-à-dire qu'il "remonte une expérience qui nourrit le président". 

Gérard Collomb va ainsi collaborer activement au programme sur la sécurité. Et surtout à ce qui deviendra l'une des mesures phares du président Macron lors de son arrivée à l'Élysée : la police de sécurité du quotidien. Une idée qui "n'allait pas de soi dans le débat politique quand la droite caricaturait la police de proximité. C'est directement lié à son expérience de maire", relève au journal Didier Casas, conseiller chargé des questions régaliennes auprès du candidat Macron.


Le ministre de l'Intérieur est bien conscient de son poids politique auprès du chef de l'État. "Il considère qu’il a une place à part et revendique son droit à la parole. Ses transgressions sont celles d’un élu local qui a acquis une respectabilité à la tête de la métropole de Lyon, il reste prudent", ajoute le sénateur.

Il y a un an, le locataire la place Beauvau racontait dans les colonnes du Journal du Dimanche, les dessous de sa nomination : "On s'adore, on a une relation quasiment fusionnelle, filiale". Mais on fait de la politique. Je crois être le seul, sur tel ou tel sujet, à dire au Président que je suis en désaccord et à défendre très fermement mon point de vue sans qu'il s'en formalise. Il sait que je fais ça pour le faire réussir. Pas pour l'embêter. Ça me permet d'être avec lui d'une franchise parfaite".


L'épisode du "manque d'humilité"


C'est peut-être ce franc-parler entre les deux hommes qui vient précipiter la fin de leur complicité. Le 6 septembre dernier lors d'une interview sur BFMTV, le ministre de l'Intérieur a reconnu que "les uns et les autres, nous avons manqué d'humilité". Il poursuit son raisonnement en ajoutant : "J'étais dans le temps professeur de grec. En grec, il y a un mot qui s'appelle 'hubris', c'est la malédiction des dieux. Quand, à un moment donné, vous devenez trop sûr de vous, vous pensez que vous allez tout emporter".

Selon un éminent de la macronie, cette déclaration n'a pas été bien prise par Emmanuel Macron. Un discret dîner a ainsi été organisé à l'Élysée et les deux politiques "se sont expliqués en tête à tête, en présence de Brigitte Macron", souligne Le Parisien. "Je lui ai dit ce qui n’allait pas, il m’a répondu. Le président voit bien que les temps sont durs, nous a confié le ministre. La première année, c’est la plus difficile. Vous êtes dans une espèce d’enthousiasme collectif", a indiqué l'ancien maire de Lyon.


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Jonathan, horticulteur au chômage, "blessé" par son échange avec Macron
Jonathan, horticulteur au chômage, "blessé" par son échange avec Emmanuel Macron

"Je traverse la rue et je vous en trouve" du travail. Cette petite phrase lancée par Emmanuel Macron à un horticulteur au chômage venu visiter l'Élysée samedi 15 septembre pour les journées du patrimoine a déclenché une vive polémique. Jonathan, qui a interpellé le chef de l'État, est déçu de la réponse qu'il a obtenue.

"Il vit dans un monde de Bisounours", indique-t-il à RTL. L'horticulteur au chômage regrette que face à son chômage, la réponse du président de la République soit d'aller chercher un emploi dans l'hôtellerie ou la restauration.

"Je ne cherche pas que dans le monde agricole, je cherche dans tous les secteurs", souligne Jonathan, précisant avoir déjà travaillé hors de sa branche professionnelle. "Cela fait un an que je cherche. Ça m'a blessé parce qu'il n'a pas répondu à ma question à moi."


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Plan santé : 3 points à retenir de l'intervention d'Emmanuel Macron

Après le plan pauvreté, Emmanuel Macron a tenu à présenter lui-même l'acte II de sa politique sociale, ce mardi 18 septembre. Dans son plan santé, le gouvernement dégaine 50 mesures censées renforcer l'offre de soins "pour les 50 années à venir", avec un investissement de 3,4 milliards d'euros d'ici à 2022.


Le président de la République a joué carte sur table. "Notre système de santé ne souffre pas d'un problème de sous-financement. Il pêche par un vrai handicap d'organisation", a-t-il estimé. Le diagnostic est sévère : urgences "engorgées", psychiatrie "en crise", des étudiants en médecine "qui souffrent"... 

Le gouvernement avait déjà annoncé lundi 17 septembre la suppression du numerus clausus et de la première année commune aux études de santé. Pour le chef de l'État, cette réforme sera "un des piliers" de "l'État-providence du XXIe siècle". 


1. Décharger les médecins


Objectif premier de l'exécutif : "regagner du temps médical". Pour cela, 4.000 postes "d'assistants médicaux" seront créés pour "décharger" les médecins des tâches administratives et de certains actes simples. Emmanuel Macron en a promis "autant que de besoin", afin d'inciter les médecins à travailler en groupe ou au sein d'une équipe de soins. Le président souhaite que "l'exercice isolé" de la médecine de ville "disparaisse" d'ici à la fin de son quinquennat. 

Avec ce gain de temps, les médecins seront ainsi priés d'accepter de nouveaux patients et d'assurer des consultations sans rendez-vous en journée, jusqu'à 20H00. Le président s'est toutefois refusé à recourir à la "contrainte" pour obtenir des tours de garde les nuits et les week-ends. 


2. Mettre l'accent sur les territoires prioritaires


La carte des hôpitaux va être rebattue. "Certaines activités devront fermer", a averti Emmanuel Macron, en détaillant la réorganisation de l'offre hospitalière en trois catégories. Le chef de l'État veut que "dès 2019, 400 postes supplémentaires de médecins généralistes à exercice partagé ville-hôpital puissent être financés et envoyés dans les territoires prioritaires" pour lutter contre les déserts médicaux. 

Un "label" d'hôpital de proximité sera créé. Des fermetures auront lieu, à la faveur de 500 à 600 établissements qui accueilleront médecine générale, polyvalente, gériatrique et soins de suite, avec des plateaux techniques de biologie, d'imagerie ou de télémédecine. Les blocs chirurgicaux et les maternités seront regroupés dans les plus gros établissements pour leur assurer une activité plus importante, gage de sécurité.

Les services d'urgence doivent progressivement être réservés aux "urgences vitales". Faisant référence aux dysfonctionnements du Samu qui ont conduit notamment à la mort d'une jeune femme, le président a reconnu la responsabilité d'une mauvaise organisation et non celle des professionnels de santé.


3. Fin du numerus clausus


C'en est fini du numerus clausus. Après la première année commune aux études de santé (Paces), les étudiants étaient départagés lors d'un concours. Ceux qui n'étaient pas reçus devaient redoubler ou se réorienter. Une "absurdité" qui aura disparu en 2020, tout comme les quotas de places en médecine, pharmacie, dentaire et maïeutique (sages-femmes), a annoncé le président. 

Avec cette mesure, le gouvernement souhaite répondre au manque de praticiens sur le territoire et favoriser la diversification des profils accédant aux études de médecine. La sélection ne sera pas entièrement abandonnée. Elle devrait désormais se faire à l'aide de partiels classiques. Aucun détail supplémentaire n'a été donné sur cette nouvelle organisation. 


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Comment revenir à la timeline chronologique sur Twitter

La timeline de Twitter, c'est un peu le mouvement permanent. Deux ans après avoir introduit la sélection algorithmique des tweets, consistant à mettre en avant une sélection des meilleurs tweets ratés par l'utilisateur depuis sa dernière connexion au service, la fameuse section "au cas où vous l'auriez manqué", et des tweets recommandés, le réseau social va laisser à la possibilité à ses utilisateurs de revenir à la timeline inversée de ses débuts, comme beaucoup de twittos le réclamaient pour plus d'instantanéité.


"Nous avons remarqué que lorsque nous affichons les meilleurs tweets en premier, les utilisateurs trouvent Twitter plus intéressant et utile. Mais nous avons aussi entendu les retours de ceux qui préfèrent voir les tweets les plus récents d'abord", explique l'entreprise américaine dans un communiqué publié dans la nuit de lundi à mardi. "Notre objectif est de trouver le juste milieu entre afficher les tweets les plus récents ou les tweets les plus intéressants et nous n'avions pas toujours bien équilibré les choses", admet la société.

Les utilisateurs peuvent revenir à l'affichage chronologique dès aujourd'hui en passant par les paramètres du service. Il suffit de désactiver l'option "Montrez-moi les meilleurs tweets en premier" pour que les tweets recommandés et la section "au cas où vous l'auriez manqué" n'apparaissent plus. Twitter va s'attacher ces prochaines semaines à développer un moyen de passer plus facilement d'un affichage à l'autre, sans avoir à passer par les menus.


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