Titre

A la une Economie France Informatique International Loisirs Médias Sciences Société Sport



Flux de données - RTL Net

Flux de données - RTL Net

Flux de données - RTL Net
La ministre des Transports Elisabeth Borne nommée ministre de l'Ecologie

Elisabeth Borne récupère le portefeuille de l'Ecologie. La ministre des Transports a été nommée mardi 16 juillet au soir ministre de la Transition écologique et solidaire en remplacement de François de Rugy, qui a annoncé sa démission à la surprise générale ce mardi 16 juillet. 


L'ex-ministre de la Transition écologique était fragilisé par des révélations de Mediapart sur ses dépenses. Sur Twitter, le ministre démissionnaire a confié qu'il pensait "aux mots" de François Mitterrand à l'égard de Pierre Bérégovoy, qui s'était suicidé le 1er mai 1993. L'ancien président avait alors déclaré que son Premier ministre avait été "livré aux chiens".


Elisabeth Borne, qui était jusque-là placée sous l'autorité du ministre de la Transition écologique, ne prendra toutefois pas le rang de ministre d'Etat de son prédécesseur. 


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
Euromillions : les résultats du tirage du mardi 16 juillet

Le jackpot n'a pas été décroché ce mardi 16 juillet. Pour décrocher la cagnotte mise en jeu, il fallait jouer la combinaison suivante : 3 - 5 - 13 - 18 - 39 ainsi que les deux étoiles chance 7 et 8.


Six joueurs en Europe, dont un en France, ont trouvé les cinq numéros et une seule étoile chance. Ils remportent 171.807 euros. Cinq joueurs, dont deux en France, ont coché les cinq bons numéros, sans le numéro chance. Ils empochent 48.019 euros

Le code My Million gagnant est le NR 186 7058.

Le prochain tirage de l'Euromillions se déroulera vendredi 19 juillet, avec une cagnotte de 108 millions d'euros en jeu.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
Les infos de 22h - Notre-Dame : le projet de loi pour sa restauration adopté par le Parlement

Trois mois après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi qui doit encadrer sa restauration mardi 16 juillet. Le texte n'a cependant pas fait consensus malgré l'émotion unanime des parlementaires. 


Approuvé à l'Assemblée nationale par 91 voix, avec 8 votes contre et 33 abstentions, ce texte entend répondre à l'ambition fixée par le président Emmanuel Macron de voir l'édifice restauré en cinq ans. Il prévoit notamment l'organisation et le contrôle de la collecte et de l'utilisation des dons qui ont afflué, ainsi que la coordination des travaux délicats à mener sur ce joyau du patrimoine mondial. 

Mais si la quasi-totalité de l'opposition a réaffirmé son attachement à ce monument national presque millénaire, elle a de nouveau dénoncé le recours à une "loi d'exception inutile", menée dans "la précipitation" et instaurant des "dérogations inadmissibles" aux règles du patrimoine. 


Un délai qui "n'a aucun sens"


"Vouloir imposer d'en haut un délai de cinq ans n'a aucun sens", a dénoncé Brigitte Kuster LR. "Il faut accepter que le temps de la reconstruction ne soit pas celui du politique ou de l'évènementiel", a approuvé la socialiste Michèle Victory, en référence aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. 

"Nous ne confondons pas vitesse et précipitation", a répondu à plusieurs reprises le ministre de la Culture Franck Riester, en évoquant "un délai ambitieux, volontariste qui permet de mobiliser l'ensemble des équipes concernées".  


À écouter également dans ce journal


Politique - Le ministre de la Transition écologique n'est plus en mesure "d'assurer sereinement sa mission". Victime "d'attaques et de lynchage médiatique", François De Rugy a présenté sa démission ce mardi 16 juillet, semaine après la sortie dans Médiapart du "homard gate".


Consommation - 13 magasins Tati sur 14 vont fermer, la centaine d'autres passera sous pavillon Gifi. Dès l'an prochain, seul le magasin de Barbès à Paris continuera d'afficher l'enseigne vichy rose. 

Décès - Le célèbre musicien sud-africain Johnny Clegg, surnommé le "Zoulou blanc", est décédé ce mardi 16 juillet des suites d'un cancer, à l'âge de 66 ans.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
États-Unis : disparue en montagne, une campeuse réapparaît 4 jours plus tard

Beaucoup la croyaient morte. Sheryl Powell, une Californienne âgée de 60 ans, était partie vendredi 12 juillet dans une zone de moyenne montagne, au climat aride, faire du camping en pleine nature avec son mari. 


Elle se serait alors éloignée brièvement dans un bois pour soulager sa vessie... Mais n'est jamais revenue. Son petit chien non plus. Pendant quatre jours, de vastes recherches ont été menées pour la retrouver, les secouristes s’attendaient à découvrir son corps. 

Sheryl Powell est finalement réapparue lundi 15 juillet. Retrouvée complètement déshydratée dans une "région extrêmement isolée" au-dessus de la ville de Big Pine (Californie), elle a survécu en mangeant des petits fruits présents sur les cactus. Quelques heures avant de découvrir la disparue, les chercheurs ont retrouvé la trace du petit chien du couple, Miley, lui aussi vivant, indique le Los Angeles Times.


Un homme l'aurait menacée avec un couteau


Greg Powell, son fils, s'est exprimé à la télévision américaine. Il a expliqué à ABC News que sa mère avait quitté le camping pour promener son chien. Sheryl Powell a déclaré avoir été poursuivie à ce moment-là par un homme armé d'un couteau, selon son fils. "Il l'a poursuivie en bas de la colline et elle s'est enfuie", a-t-il raconté avant d'ajouter : "Elle avait trop peur pour rester sur le chemin habituel parce qu'elle pensait qu'il la suivait", ce qui pourrait expliquer pourquoi Sheryl Powell a été retrouvée si loin de l'endroit où elle avait disparu.

De leur côté, le bureau du shérif du comté d'Inyo a indiqué qu'il "enquêtait activement sur les circonstances de sa disparition", et qu'il "n'avait pas d'autres informations pour le moment".



La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
Poirson, Wargon, Canfin... Qui pourrait remplacer Rugy à la Transition écologique ?

11 mois après le départ de Nicolas Hulot, le ministère de la Transition écologique est de nouveau vacant. François de Rugy a surpris tout le monde politique, en présentant sa démission ce mardi 16 juillet. L'ex-ministre de la Transition écologique était fragilisé par des révélations de Mediapart sur ses dépenses. 

Qui pourrait remplacer François de Rugy ? Invitée sur RTL, Sibeth Ndiaye a déclaré qu'il y avait "des ministres de qualité au sein du ministère de la Transition écologique". "Je pense à Elisabeth Borne qui va faire adopter une loi sur les mobilités, à Brune Poirson qui débute un travail parlementaire autour d'une loi contre le gaspillage, à Emmanuelle Wargon qui ne ménage pas son temps dans les territoires pour faire de cette transition écologique une réalité" a-t-elle indiqué.

Si la porte-parole a affirmé que ce n'était pas une liste des possibles successeures de Rugy, ces trois noms ne sont pas anodins. D'autres, déjà évoqués lors de la démission de Nicolas Hulot, pourraient également prétendre au poste. 


Brune Poirson


Engagée dans le mouvement En Marche ! depuis 2016, Brune Poirson apparaît comme l'option la plus crédible pour succéder à François de Rugy. Elle est, depuis plus d'un an, secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire. Et aussi, depuis mars 2019, vice-présidente de l'Assemblée des Nations-Unies pour l'environnement. 

Brune Poirson a notamment joué un rôle important dans la loi sur le plastique, qui vise à interdire le plastique à usage unique d'ici 2020 et à réintroduire la consigne

Avant de s'investir en politique, la secrétaire d'État a notamment géré des projets de distribution d'eau dans les bidonvilles en Inde


Emmanuelle Wargon


Camarade de promotion d'Édouard Philippe à l'ENA, Emmanuelle Wargon est également diplômée d'HEC et de Sciences-Po Paris. Nouvellement élue au Parlement européen, elle est, comme Brune Poirson, secrétaire d'État à l'écologie. C'est elle qui, cet après-midi, a assuré le suivi de la loi énergie au parlement, suite à la démission de François de Rugy. 

Nommée en octobre 2018 au gouvernement, Emmanuelle Wargon était auparavant directrice de la communication et des affaires publiques du groupe Danone


Pascal Canfin


Peu connu du grand public, Pascal Canfin avait, selon l'Obs, déjà été cité pour remplacer Nicolas Hulot mais il avait décliné. "Très clairement, pour le président de la République, l'écologie est une variable d'ajustement" avait-il déclaré à l'hebdomadaire. 

Finalement, l'ex-directeur de l'ONG WWF, vouée à la protection de l'environnement et du développement durable, avait accepté d'être candidat sur la liste de La République En Marche et a donc été élu au scrutin de mai 2019 des élections européennes

Pascal Canfin est spécialiste de la fiscalité écologique et est notamment l'auteur de L'Économie verte expliquée à ceux qui n'y croient pas. Il recherche activement des solutions pour financer la transition énergétique


Pascal Durand


Proche de Nicolas Hulot et figure emblématique de l'écologie, Pascal Durand est un historique du parti Europe Écologie Les Verts. Il s'est lui aussi inscrit sur la liste de La République En Marche pour les élections européennes de 2019, mais n'a pas rejoint officiellement le parti présidentiel. "Emmanuel Macron est le passage obligé pour défendre efficacement l'écologie" avait-il expliqué à l'Obs


Élisabeth Borne


Citée par Sibeth Ndiaye comme figure de l'écologie au sein du gouvernement, la ministre des Transports est elle aussi une potentielle candidate au poste laissé par François de Rugy

Récemment, l'ancienne présidente de la RATP a annoncé la mise en place de l'écotaxe, dont les bénéfices seront destinés à des infrastructures de transports moins polluants. La ministre vise également à introduire des transports en commun plus écologiques avec le projet de loi mobilités


Ségolène Royal


Ségolène Royal pourrait-elle revenir au ministère qu'elle a occupé sous le gouvernement de François Hollande durant trois ans ? 

De 2014 à 2017, l'ex-présidente de la Région Poitou-Charentes a notamment fait voter la loi transition énergétique pour la croissance verte, visant à réduire la part du nucléaire dans la production énergétique à 50% d'ici 2020. 

François de Rugy ne manque pas de successeurs. Il sera bientôt connu, même si Sibeth Ndiaye a déclaré ne pas encore savoir "quand" le nom du prochain ministre de la Transition écologique sera dévoilé


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
VIDÉO - La 5G arrive en France : ce que ça va changer au quotidien
La 5G arrive en France : calendrier, usages, ce qu'il faut savoir

Alors que les premières antennes de réseau mobile 5G sont déjà installées en Corée du Sud, aux États-Unis, en Estonie ou à Monaco, la France tient enfin sa feuille de route pour déployer la cinquième génération de réseau de téléphonie mobile sur son territoire. 


La procédure d'attribution des fréquences a été lancée lundi 15 juillet dans l'Hexagone par l'Arcep, le régulateur des télécoms. Objectif, couvrir les deux tiers de la population d'ici 2025. Mais il faudra attendre 2030 pour que tous les Français captent la 5G. 

Distancée par certains de ses voisins européens, la France "n'est pas dans les premiers" en Europe pour attribuer ses fréquences, mais elle "n'est pas en retard", a assuré le président de l'Arcep devant la presse lundi.


Comment va se passer l'installation de la 5G ?


Des fréquences vont être attribuées aux opérateurs. Les enchères auront lieu cet automne. Les procédures doivent être bouclées d'ici la fin de l'année. Le prix de cession à prix fixe et le prix de réserve des enchères seront fixés par le gouvernement. Les spécialistes estiment qu'elles pourraient rapporter de 3 à 5 milliards d'euros à l'État. En Allemagne, les enchères ont rapporté 6,5 milliards d'euros.

Dès l'année prochaine, les opérateurs pourront commencer les installations avec un objectif, proposer une offre 5G dans au moins deux grandes villes françaises avant la fin 2020, date à laquelle les opérateurs pourront lancer  leurs premières offres commerciales.  Les premiers tests ont commencé dans plusieurs villes, à Bordeaux, Lille, Marseille ou encore Paris. La montée en puissance sera ensuite progressive. 

La 5G sera déployée sur le reste du territoire avec l'installation par chaque opérateur de 3.000 antennes à la fin de l'année 2022. Ils devront ensuite mettre en service 12.000 sites chacun d'ici 2025. Pour les zones restantes, afin d'éviter les zones blanches, les opérateurs auront l'obligation de proposer un service "type 5G", d'un débit minimum de 240 mégabits par seconde. À ce moment-là, deux tiers des Français capteront la 5G. La France doit être entièrement couverte en 2030.


Que va changer la 5G au quotidien ?


Plus rapide, plus fiable, plus solide... L'arrivée de la 5G doit marquer un bond technologique en matière de connexions. Sa vitesse pourra atteindre des débits dix fois supérieurs à ceux de la 4G, soit 100 gigabits par seconde. À terme, il ne faudra que dix secondes pour télécharger une vidéo de 1 Go contre 7 minutes auparavant. Il sera possible de regarder des programmes en streaming de n'importe quel endroit avec une meilleure qualité.

La 5G présente aussi l'avantage d'avoir un temps de réponse extrêmement faible, de l'ordre d'une milliseconde. Elle peut aussi supporter les connexions simultanées de plusieurs milliers d'appareils sur un même réseau. Ces atouts vont favoriser le développement de technologies comme le "cloud gaming" permettant de jouer à des jeux vidéo depuis n'importe quel écran connecté à un serveur à distance.

Le déploiement de la 5G va aussi accélérer l'émergence des voitures autonomes, pour lesquelles la latence joue un rôle crucial, et faire de la ville intelligente une réalité avec des milliards d'objets connectés entre eux et avec des milliards de personnes. La 5G va aussi favoriser l'automatisation des tâches dans la plupart des secteurs industriels et l'essor de la télémédecine, avec des opérations monitorées en temps réel effectuées par des professionnels situés à des kilomètres de distance du patient. Cela dit, même si les premiers smartphones labellisés 5G arrivent peu à peu sur le marché, il faudra encore patienter quelques années avant d'embrasser cette révolution.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
François de Rugy se compare à Pierre Bérégovoy, quelques heures après sa démission

C'est une comparaison qui interroge. Mardi 16 juillet au soir, quelques heures après sa démission du gouvernement, François de Rugy a posté un étrange message sur Twitter : "Comment ne pas penser aux mots de François Mitterrand en hommage à Pierre Bérégovoy", en joignant une vidéo du discours prononcé par l'ancien président socialiste lors des obsèques, le 4 mai 1993, de son ancien Premier ministre. 


"Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie, au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous", avait déclaré François Mitterrand, après le suicide de son Premier ministre.

Le 1er mai 1993, le long d'un canal de la Nièvre, Pierre Bérégovoy, 67 ans, s'est donné la mort sans laisser un mot d'explication. Militant autodidacte issu du syndicalisme, devenu Premier ministre de François Mitterrand, il a mis fin à ses jours alors que des suspicions de corruption pesaient sur lui et que la gauche venait de subir une lourde défaite aux législatives.



François de Rugy a démissionné de son poste de ministre de la Transition écologique mardi 16 juillet, après une semaine de polémiques autour notamment de dîners fastueux organisés lorsqu'il présidait l'Assemblée.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
François de Rugy : ce qui est reproché au ministre de la Transition écologique

Une semaine après les premières révélations de Mediapart, François de Rugy a décidé de quitter le gouvernement. Mais quelques instants après cette annonce qui a prit tout le monde de court, le site d'informations a publié une nouvelle enquête, cette fois, sur l'utilisation de ses frais de mandat lorsqu'il était député.

Le journal en ligne l'accuse d'avoir utilisé ses indemnités représentative de frais de mandat (IRFM) pour payer une partie de ses cotisations à Europe Ecologie-Les Verts (EELV) en 2013 et 2014. Selon Mediapart, c'est en raison de ces nouvelles révélations que François de Rugy aurait démissionné : "le ministre nous a expliqué qu'il nous répondrait à 13h, puis à 14h, avant d'annoncer sa démission à 14h40". La somme de 9.200 euros - 7.800 en 2013 et 1.400 en 2014 - est avancée.

En outre, Mediapart souligne le fait que ces cotisations à EELV auraient été déduites de ses impôts sur le revenu, selon son avis d'impôt 2015.


Série de révélations


Ainsi, la liste établie par Mediapart des faits reprochés au ministre s'allonge. D'abord, celles sur ce qui est devenu le symbole des affaires le concernant : des dîners fastueux organisés quand il présidait l'Assemblée nationaleavec homards et grands crus issus des caves de l'Assemblée, photos et témoignages à l'appui.

À ce sujet, de Rugy a mis en avant "un travail de représentation" et s'est engagé, en cas d'irrégularité, "à rembourser chaque euro contesté".

Ce sont ensuite plusieurs affaires liées à des questions de logement. Celui de sa directrice de cabinet, dans un premier temps. Selon les informations publiées par Mediapart, Nicole Klein a occupé un logement HLM à partir de 2001. Dès le lendemain de ces révélations, de Rugy mettait fin aux fonctions de l'ancienne préfète.

Le 11 juillet, ce sont des travaux réalisés par le ministre dans son logement de fonction à l'Hôtel de Roquelaure pour un montant de 63.000 euros qui lui étaient reprochés. Des dépenses aux frais du contribuable que celui-ci a justifié par la nécessité de rénover "régulièrement".

Enfin, le même jour, les informations concernant un appartement "à loyer social préférentiel" loué près de Nantes enfonçaient un peu plus François de Rugy dans la tourmente, l'ex-numéro 2 du gouvernement affirmant n'avoir jamais eu connaissance de la nature du logement et se disant "victime d'une tricherie" de l'agence immobilière ou du propriétaire de l'appartement.

Deux enquêtes ont été ouvertes suite à ces révélations : l'une, diligentée par le gouvernement, doit rendre des conclusions concernant l'affaire de l'appartement de fonction d'ici la fin de la semaine ; l'autre, menée par l'Assemblée nationale, concerne les dîners à l'hôtel de Lassay.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
Twitter lance sa nouvelle interface Web : ce qui change sur le réseau social

C'est un changement d'envergure pour le service à l'oiseau blanc. Le plus important de son histoire depuis le relèvement de la limite de 140 à 280 caractères pour les tweets en 2017. Treize ans après son lancement, Twitter a officialisé lundi 15 juillet un nouveau design pour sa version Web. La plateforme de microblogging met en place une interface épurée qui se veut plus rapide et plus ergonomique avec de nouvelles options de personnalisation. Twitter espère ainsi augmenter l'engagement de son audience composée d'un peu plus de 130 millions d'utilisateurs quotidiens pour 330 millions d'utilisateurs actifs.


Fortement inspirée de l'application mobile, la nouvelle mise en page est "responsive design", c'est à dire qu'elle s'adapte aux dimensions de la fenêtre de navigation de l'utilisateur. Elle doit rendre Twitter plus uniforme sur l'ensemble des appareils sur lesquels le service est disponible. Testée depuis plusieurs mois par l'entreprise, elle a commencé à être déployée dans la soirée de lundi et devrait être généralisée à tous les utilisateurs dans les prochaines heures.

La nouvelle interface se compose de trois colonnes principales. À gauche, la barre de tâches regroupe les principales sections de Twitter : "Accueil", "Explorer", "Notifications", "Messages", etc. Un onglet "Signets" fait son apparition pour enregistrer des tweets de façon privée sans avoir à les favoriser avec le bouton "J'aime". Les "Listes" sont désormais mises en avant sans avoir à passer par son profil. Tous les messages privés sont maintenant regroupés au même endroit.



La partie centrale demeure inchangée. Elle reste dédiée à l'affichage des messages. Twitter met en avant l'intégration de l'onglet "Explorer" censé proposer du contenu contextualisé sous la forme de vidéos en direct et d'informations locales personnalisables. À droite, une colonne est dédiée à l'affichage des tendances "pour ne jamais passer à côté de l'information", promet Twitter. 

Twitter généralise également le mode sombre, déjà disponible sur l'application mobile, et permet de choisir entre deux teintes "bleu foncé" ou "noir". Il est aussi possible de personnaliser la taille de la police et la couleur du texte des messages. Enfin, le multi-compte est désormais pris en charge directement sur la version Web de Twitter. Il fallait jusqu'ici se déconnecter puis se reconnecter avec un second compte ou utiliser des outils tiers comme TweetDeck pour jongler entre des comptes. Jusqu'à cinq comptes peuvent être ainsi enregistrés.


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------
Démission de Rugy : "Il ne faut pas de tribunal médiatique" dit Sibeth Ndiaye sur RTL

François de Rugy a annoncé sa démission mardi 16 juillet. Sa décision a pris de cours le monde politique et Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a confirmé à RTL qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe n'avaient pas été mis au courant avant ce matin


"C'est un cheminement intérieur et personnel que François de Rugy a eu. Ni le président, ni le Premier ministre ne lui ont demandé de démissionner", a-t-elle déclaré, ajoutant que "le gouvernement, et en particulier Édouard Philippe, a été attentif à ce que l'exigence d'exemplarité s'applique à François de Rugy". 

Si, d'après Edwy Plenel, ce sont les nouvelles révélations de "Mediapart" qui ont poussé le ministre à démissionner, Sibeth Ndiaye appelle à la retenue. "Une enquête est encore en cours. J'appelle collectivement à beaucoup de prudence parce que nous avons vu dans le passé et y compris dans cette affaire que des accusations portées n'avaient pas forcément de fondements juridiques et judiciaires". "Je suis aussi attentive à ce qu'on ne jette pas en pâture un homme qui, jusqu'à maintenant, a eu une carrière politique exemplaire", a-t-elle ajouté.


"L'environnement reste une priorité"


À propos de l'expression "lynchage médiatique" que François de Rugy a utilisé dans son communiqué, la porte-parole émet des réserves. "Je ne crois pas qu'on puisse utiliser ce type d'expressions. Je crois qu'il ne faut pas qu'il y ait de tribunal médiatique et il est important que les gens puissent se défendre. La décision de François de Rugy de partir du gouvernement nourrit cette volonté", a-t-elle affirmé. 

Sibeth Ndiaye a annoncé que l'environnement restait une priorité du gouvernement, et a évoqué quelques noms comme Brune Poirson ou Elizabeth Borne qui pourraient éventuellement lui succéder. Sur la date d'annonce de son successeur, elle a déclaré ne pas avoir "d'informations à ce sujet". 


La rédaction vous recommande


-----------------------------------------------------

54.81.69.220