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Flux de données - RTL Net

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Nantes : l'aéroport agrandi avant la fin du quinquennat

À peine le chapitre Notre-Dame-des-Landes est-il refermé, que se pose la question de l'après. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a accordé une interview au quotidien régional Ouest-France, dans laquelle il détaille les plans du gouvernement concernant l'aéroport actuel de Nantes. "Quand j’entends dire que les travaux n’auront pas lieu d’ici 5 ou 10 ans, c’est faux¿! Les travaux vont démarrer avant la fin du quinquennat. Je parle de la modernisation de l’aérogare et la construction de nouvelles voies de dégagement autour de la piste pour fluidifier le trafic des avions au sol."

L'agenda a donc été défini et les travaux devraient avoir lieu avant 2022, année à laquelle aurait pu être mis en service l'aéroport finalement abandonné. Cependant, même cette modernisation, qui n'est pas encore planifiée concrètement et pour laquelle tout est encore à faire, va se confronter au mécontentement des communes avoisinantes (Bouguenais et Saint-Aignan-Grandlieu). 

Un écueil qu'évacue tant bien que mal Benjamin Griveaux. "Il y aura assez peu de procédures. Par exemple, pour réaliser la nouvelle aérogare et les voies de dégagement, un permis de construire suffira. Pour l’extension de la piste, des consultations seront nécessaires avec il est vrai une procédure plus élaborée."


La compensation en suspens


Autre point d'interrogation, la compensation de l'État envers Vinci, qui devait construire l'aéroport. Si la somme de 350 millions a été avancée, le porte-parole du gouvernement a tenu a déminé le débat. "C'est complètement erronée. Les intérêts de l’État et l’argent du contribuable seront préservés dans cette discussion."


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Euromillions : les résultats du tirage du vendredi 19 janvier

Aucun joueur n'a remporté la cagnotte de 74 millions d'euros. Il fallait, pour remporter cette somme, jouer la combinaison suivante : 3 - 8 - 17 - 44 - 50 ainsi que les deux étoiles chance 2 et 7.


Quatre joueurs, dont un en France, ont remporté les cinq bons numéros avec une étoile. Ils remportent 317,749 euros. Neuf joueurs, dont deux en France, ont trouvé les cinq bons numéros sans étoile. Leurs propriétaires se partagent 32.892 euros.

Le code My Million gagnant est le suivant : KK 128 0078. Le prochain tirage de l'Euromillions se déroulera mercredi 23 janvier, avec une cagnotte de près de 81 millions d'euros en jeu.


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Prison : "Régler la question du fondamentalisme islamiste à la base", dit Mazerolle

Un mouvement sans précédent des gardiens de prison est en cours de développement en France. Ils sont exaspérés par les agressions à répétition dont ils sont l'objet, la plupart du temps de la part de détenus radicalisés. C'est un constat : les gouvernements successifs n'ont trouvé aucune solution.


Et pour cause, il faut trouver un moyen pour assurer la sécurité des gardiens de prison qui ont des revendications qui sont tout à fait légitimes. Mais on ne réglera pas le problème tant que l'on n'aura pas régler la question du fondamentalisme islamiste à la base. Sujet que traîte, à la base, L'Islam une religion française, un livre signé Karim El Karoui.

Un ouvrage passionnant et instructif. Religion française parce que la majorité des musulmans qui résident en France sont nés en France. Chiffe à l'appui, l'auteur démontre que les musulmans sont plus nombreux à pratiquer leur religion de manière assidue, que les catholiques. Si on prend en compte cette réalité, il faut déclencher une "insurrection culturelle contre l'islamisme qu'on a laissé gagner la bataille des idées". 


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Un homme reçoit une greffe du visage pour la deuxième fois de sa vie

Une opération spectaculaire inédite s'est déroulée mi-janvier à l'hôpital Georges Pompidou, à Paris. Un homme, qui avait déjà reçu une greffe totale du visage il y a quelques années, en a subi une deuxième. Son corps avait rejeté le premier greffon après sept années de greffe. "Toute greffe est soumise à des phénomènes de rejet, c'est vrai pour les greffes de visage comme les greffes de foie, de rein, de cœur", explique le professeur Laurent Lantieri, chirurgien plasticien, invité de RTL ce vendredi 19 janvier. 

"Nous savions que nous pouvions être confronté à ce genre de problème, explique le professeur. Ce patient a eu une greffe qui a pratiquement bien tenu pendant pratiquement 7 ans et depuis un an, la situation s'était dégradée à un point tel qu'il avait été nécessaire d'enlever le greffon et donc d'enlever sa face, et de retrouver une nouvelle face".

Depuis 2005, trente greffes du visage ont été réalisées dans le monde. L'exploit réside cette fois dans le fait que le patient concerné reçoit la deuxième greffe de visage de sa vie. L'opération a duré près de 15 heures. "Maintenant, on sait qu'on peut regreffer. (...) Cette possibilité technique nous est offerte, ce qui change radicalement les possibilités qu'on offre au patient", se réjouit le professeur Lantieri.


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À vendre : une chapelle néo-gothique du XIXe siècle "à emporter"

C'est à vendre et à emporter. La mise aux enchère d'une chapelle néo-gothique du XIXe siècle le 22 janvier prochain s'accompagne d'une petite particularité. En effet, le futur acquéreur de celle-ci devra "emporter" la chapelle pour la reconstruire ailleurs, a indiqué mercredi 17 janvier le commissaire priseur chargé de la vente. 


"C'est la première fois qu'une chapelle est vendue aux enchères !", assure avec un brin de coquetterie Maître Philippe Rouillac, en précisant que la mise à prix sera de "seulement" 5.000 euros.

La chapelle, édifiée vers 1890-1892 dans sa propriété de Moncé (Loir-et-Cher, près de Vendôme) par Guy de Lavau, n'est ni classée, ni inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Rien ne s'oppose donc à sa vente et à son "démontage".

À l'abandon, la chapelle a notamment souffert de la tempête de décembre 1999 : le clocher est tombé lors d'une maladroite tentative de restauration, la toiture a été arrachée et seuls subsistent les murs.

Le docteur Jacques Waynberg, l'un des pionniers de la sexologie française, qui possède aujourd'hui la propriété, ne veut ni conserver l'édifice, dangereux pour ses stagiaires, ni se résoudre à sa ruine définitive. Dans l'incapacité financière de la restaurer, il a confié sa vente à Me Rouillac dans le but de la sauver en assurant son "transfert". 


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Armées : les déchirements de juillet sont-ils oubliés ?
On refait le monde du 19 janvier 2018

A 19h17 du lundi au jeudi, Marc-Olivier Fogiel retrouve les polémistes de l'émission. Ensemble, ils débattent et confrontent leurs idées afin de rebondir sur les sujets d’actualité. Le vendredi, Bernard Poirette est aux commandes d''On refait le Monde". 


On refait le monde avec : 
-  Didier Testot, fondateur de La Bourse et La Vie
- Philippe Bailly, conseiller en communication 
- Xavier Couture 


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Notre-Dame-des-Landes : le sourire d'une zadiste après l'abandon du projet
Le Son de l'Image du 19 janvier 2018

Soir de fête à La Vache Rit, mercredi 16 janvier. Au lieu-dit Les Domaines, où se trouve le QG des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les zadistes exultent. Quelques heures plus tôt, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé l'abandon du projet. Le soulagement se lit sur tous les visages, lors de la fête organisée par l'ACIPA, la principale association anti-aéroport. Sur plusieurs clichés et vidéos de cette journée historique à la ZAD, une dame âgée crie sa joie.

Sur une des photos publiées dans le journal Le Monde, elle apparaît tout sourire serrant dans ses bras une jeune militante de dos... "On se retrouve là avec cette jeune femme, qui pourrait être assez citadine et cette mamie qui, je le comprends sans la connaître, est un personnage emblématique du lieu", explique l'auteur de la photo, Franck Tomps. La mamie rebelle murmure quelques mots à la jeune femme vêtue de rouge qui porte un bonnet blanc. On devine son sourire derrière ses grosses lunettes. 

Sur sa tête, une coiffe bigouden, entourée d'une affiche "Enracinons l'avenir sur la ZAD". "C'est de la moquerie bonne enfant en vers les gens qui ont voulu construire l'aéroport", explique le photographe. Une atmosphère qui se reflète dans les propos de tous les gens qui connaissent la ZAD de l'intérieur, loin des caricatures.


"Notre-Dame-des-Landes ce n'est pas que de la violence - loin de là, poursuit Franck Tomps. C'est un territoire, c'est un laboratoire, ce sont des camarades de lutte. Les gens se sont serrés les coudes et ont été très proches dans cet objectif. C'est la belle partie de cette lutte-là, c'est-à-dire que vous avez des gens qui ont un intérêt commun qui se retrouvent dans des valeurs communes qui dépassent les genres, les âges et aussi les appartenances..."

Mais il faut déjà préparer l'après. La réouverture d'une route traversant Notre-Dame-des-Landes, puis l'évacuation des occupants illégaux réclamée par Édouard Philippe avant le 31 mars. D'ici là, la préfète promet de la concertation et de la médiation avec ces zadistes qui espèrent devenir un jour, simplement, des habitants.


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Les SeaBubbles testés au printemps à Paris

Les SeaBubbles devraient revenir à Paris au printemps. Le créateur de ces petits bateaux volants Alain Thébault a annoncé sur Twitter vendredi 19 janvier la reprise des essais sur la Seine dans l'année.


Ces transports en commun du futur devaient être testés à l'été 2017 à Paris, après la navigation d'un premier prototype sur la Seine le 12 juin. Mais le projet n'a jamais abouti. Malgré le soutien de la mairie de Paris, c'est le Port autonome de la capitale qui avait bloqué, refusant d'augmenter la limitation de vitesse au-dessus des 12 km/h actuels. 

"En France, il y a un mille-feuilles administratif qui pèse sur les décisions", regrette Alain Thébault, joint au téléphone par RTL.fr. Mais après être allé faire ses essais en Suisse, le navigateur revient avec une bonne nouvelle : le préfet d'Île-de-France semble prêt à discuter. Il est le dernier obstacle à l'expérimentation, la maire de Paris Anne Hidalgo soutenant le projet et Élisabeth Borne, ministre des Transports, ayant donné son accord de principe pour relever la limitation de vitesse sur la Seine à 30 km/h.


Une application pour commander sa bulle


Le fondateur de SeaBubbles espère ainsi pouvoir expérimenter ses véhicules sur le fleuve parisien dès le printemps. À terme, il veut proposer un service proche du modèle des VTC. Il voudrait proposer de nombreux quais de "dépose minute" pour "rendre le système plus fluide". Les utilisateurs pourraient consulter une application pour voir où se trouve la bulle la plus proche et réserver leur trajet. La nuit, les véhicules seraient rechargés sur un "dock central".

"Tout d'un coup, tous les feux passent au vert, c'est très agréable !", se réjouit Alain Thébault, joint part RTL.fr. Plusieurs villes sont emballées par le projet, à tel point que l'expérimentation des SeaBubbles pourrait même être victime de son succès. Il n'existe pour l'instant que cinq prototypes, et l'entreprise a "trop de demandes par rapport aux bulles" disponibles.


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Russie : pourquoi Vladimir Poutine s'est-il baigné torse nu dans une eau gelée ?

Torse nu, il se glisse dans une eau à moins 5 degrés. Vendredi 19 janvier, Vladimir Poutine a participé aux commémorations de l'Épiphanie orthodoxe aux abords du lac Seliger, à 400 kilomètres au Nord de Moscou (Russie). Comme lui, de nombreux russes se sont baignés dans des eaux gelées atteignant parfois moins 40 degrés.


Cette tradition orthodoxe célèbre le baptême de Jésus dans le Jourdain. À cette occasion, il faut s'immerger dans l'eau trois fois, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, dans des rivières ou des lacs bénis par des prêtres. Un rituel auquel s'est prêté le président russe, devant les caméras de la télévision nationale.

Ce n'est pas la première fois que Vladimir Poutine s'exhibe lors d'un événement public. L'été dernier, il avait été pris en photo en train de pêcher un brochet de 21 kilos à Touva, en Sibérie.


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Présidence du PS : Delphine Batho saisit le tribunal de grande instance

Elle estime être empêchée de briguer la tête du Parti socialiste (PS). La députée des Deux-Sèvres Delphine Batho a assigné ce vendredi 19 janvier en référé le PS auprès du tribunal de grande instance (TGI), a-t-elle annoncé.

L'ancienne ministre de François Hollande fustige "un coup d'État statutaire" et "une atteinte à une liberté fondamentale", celle d'une "candidature libre qui refuse de s'inscrire dans la logique des courants et des clans". 

Dans l'assignation, Delphine Batho reproche au PS "les modifications statutaires" qui devront être adoptées le 27 janvier lors du Conseil national. La députée estime que l'obligation de "recueillir le soutien de 5% des membres du Conseil national", soit 16 parrainages, la privera "de la possibilité de concourir".

La candidate à la tête du PS dénonce également la limitation à "5 thématiques obligatoires et 50.000 signes" des textes d'orientation. Une telle mesure exclura, selon elle, "les débats sur le bilan du quinquennat (...), le féminisme, le travail, le terrorisme, la politique d'asile et d'immigration". 


Afin de permettre à tout membre du Conseil national de déposer une candidature, Delphine Batho demande au tribunal de grande instance de suspendre la réunion statutaire du 27 janvier et de respecter les statuts actuels. Elle souhaite également que le PS soit condamné à lui verser 3.000 euros.
 
Invitée sur LCP, la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann a vivement réagi aux propos de l'ex-ministre de l'Écologie, du Développement durable, et de l'Énergie. "Est-ce qu'elle a besoin d'entretenir tous les populismes ?", s'est-elle indignée, notant qu'"une des raisons pour lesquelles elle va mettre en cause les statuts c'est de dire 'on m'empêche d'être candidate' !" 

L'ex-secrétaire d'État au Logement a par ailleurs exhorté Delphine Batho à venir exprimer son mécontentement directement devant les instances du parti. "Elle est membre de droit du Conseil national, jamais elle ne prend la parole", a-t-elle relevé. "Si elle n'est pas d'accord, qu'elle le dise, qu'elle conteste, qu'on en débatte."


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