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Flux de données - RTL Net

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Chine : une voiture fonce dans une foule, 6 morts, le chauffeur abattu

Un conducteur a foncé intentionnellement, ce vendredi 22 mars, dans la foule dans une ville du centre de la Chine, tuant six personnes avant d'être abattu par la police, a annoncé la télévision nationale.

Le drame s'est produit vers 6h heure locale (23h à Paris) dans la commune de Zaoyang, dans la province du Hubei, a précisé la chaîne CCTV sur les réseaux sociaux. Sept blessés ont été hospitalisés, a ajouté la même source sans autre détail sur les éventuels mobiles du conducteur. 

En novembre dernier, deux événements similaires s'étaient produits en Chine. Ces événements surviennent dans un contexte de mortalité routière très élevée dans le pays le plus peuplé du monde, où les règles de circulation sont régulièrement ignorées par les automobilistes. Selon les chiffres officiels, 58.000 personnes ont été tuées dans des accidents de la route sur la seule année 2015. 


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Les terreurs nocturnes
Les terreurs nocturnes

Dans "Parlons-Nous" entre 22h30 et 1h, Caroline Dublanche recueille les confidences des auditeurs de RTL.



Dans cette émission du jeudi 21 mars 2019, Jérémy est en proie à des terreurs nocturnes depuis une dizaine d'années. Il fait des cauchemars très angoissants et se réveille parfois à cause de ses propres hurlements. Il a aussi des crises de somnambulismes car il se réveille parfois dans une autre pièce ou parce qu'il a cassé un objet en se déplaçant. Ayant déjà testé quelques solutions, inefficaces, Jérémy ne sait pas comment s'en débarrasser.


Gaëtan est séparé de sa compagne depuis un an. Le fait qu'il entretienne de bonnes relations avec son ex, alors qu'elle était mariée, l'a rendue très jalouse. Malheureusement, depuis cette rupture, Gaëtan éprouve de grandes difficultés à voir leur fille. Lorsque son ex-compagne est un peu contrariée, elle refuse de lui laisser la garde de la petite. Gaëtan souhaiterait voir sa fille plus régulièrement tout en essayant de ne pas envenimer les tensions avec son ex-compagne.


Odile, qui a témoignée en novembre, clora l'émission en apportant des nouvelles positives de sa fille suite à sa dépression post-partum.



D'autres histoires sont à découvrir au long de ce replay de "Parlons-Nous".


Pour nous contacter :


Si vous souhaitez, vous aussi, vous confier à Caroline Dublanche :

- appelez-nous au 09.69.39.10.11 (coût d'un appel local)

- envoyez-nous votre numéro de téléphone par SMS au 64900 code RTL ( 35ct/sms )

- écrivez-nous par mail sur caroline.dublanche@rtl.fr

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Macron convie Xi, Merkel et Juncker à Paris pour discuter commerce et climat

Organisée à l'initiative du président français Emmanuel Macron, la rencontre réunira le président chinois Xi Jinping, la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, a annoncé l'Élysée, jeudi 21 mars. 

L'objectif sera de "trouver des points de convergence entre l'Europe et la Chine" sur des sujets comme le multilatéralisme ou la mise en oeuvre de l'accord de Paris sur le climat. "Nous l'avons estimé nécessaire, car pour défendre le multilatéralisme la discussion doit se passer au niveau de l'Europe et non pas de la France seule", a fait valoir l'Élysée. 

Cette rencontre à quatre fait suite à une première discussion sur la Chine prévue jeudi à Bruxelles entre les 28 dirigeants de l'Union européenne, qui s'inquiètent des ambitions de Pékin sur le continent. Emmanuel Macron a salué "ce réveil européen" à son arrivée dans la capitale belge pour ce sommet.


En route vers la soie


L'échange prévu (susceptible cependant d'être éclipsé par les débats sur le Brexit, principal sujet du sommet) était réclamé par Paris et Berlin. Il doit être le premier entre les 28 consacré à la Chine, au moment où son président Xi Jinping entame une tournée en Europe, en Italie, à Monaco et en France, pour défendre son projet de "nouvelles routes de la soie", un vaste programme d'infrastructures lancé en 2013.

Ces "nouvelles routes de la soie" constituent un projet colossal qui prévoit la construction de routes, ports, lignes de chemins de fer et parcs industriels pour plus de 1.000 milliards de dollars en Asie, Europe et Afrique. Les plans du dirigeant chinois ont déjà trouvé un écho auprès de la coalition populiste au pouvoir en Italie, qui a annoncé la semaine dernière qu'elle comptait signer un protocole d'accord avec la Chine.


La Chine crainte en Europe


Ce dîner vise avant tout à tenter d'accorder les positions des États-membres avant un sommet UE-Chine le 9 avril à Bruxelles. La plupart des Européens s'inquiètent des investissements tous azimuts de Pékin dans l'UE, en particulier dans les pays de l'Est et du Sud, en recherche de capitaux.

L'acquisition de certaines entreprises ou infrastructures dans les secteurs stratégiques (intelligence artificielle, télécoms, robotique...) permet à Pékin de s'offrir à moindre coût une expertise et des technologies clés de manière jugée déloyale car les entreprises chinoises concernées sont, selon l'UE, largement subventionnées ou contrôlées par l'État.

Les 28 s'interrogent tout particulièrement sur les risques d'espionnage par Pékin s'ils utilisent pour leurs futurs réseaux de communication de cinquième génération les équipements du groupe Huawei


La 5G au cœur des discussions


Un texte présenté la semaine passée par la Commission européenne, mettant en avant dix propositions, sert de base aux discussions des dirigeants européens.

La Commission, qui va jusqu'à qualifier la Chine de "rivale", propose de relancer une ancienne proposition : un instrument destiné à promouvoir la réciprocité sur les marchés publics internationaux, domaine où la Chine est très protectionniste. Estimant qu'"une approche commune de l'UE s'impose" dans la 5G, elle compte par ailleurs publier une recommandation sur le sujet.

Les Européens se sont déjà dotés de plusieurs instruments face à Pékin, en particulier en matière de lutte antidumping ou pour mieux contrôler les investissements étrangers.



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Un homme condamné à 17 ans de prison pour avoir tenté de tuer ses anciens employeurs

La cour d'assises des Ardennes a condamné en appel, jeudi 21 mars, un Franco-Turc, sympathisant de la cause kurde, qui avait tenté de tuer un couple de vignerons marnais en mai 2013, à une peine de 17 ans d'emprisonnement. L'avocat général avait requis 20 ans de réclusion criminelle. 

Ancien entrepreneur rémois et père de quatre enfants, Suphi Ayalp, condamné à 20 ans de prison en première instance en 2017, a maintenu lors de son procès en appel sa thèse du cambriolage qui aurait mal tourné. "Je n'ai jamais voulu tuer. Mon objectif était de trouver une arme", a dit l'accusé en larmes dans sa cage de verre.

Cette arme, qu'il savait se trouver chez ses anciens employeurs de vendanges, était censée le protéger contre des menaces supposées de la police secrète turque. Une amie proche était l'une des trois militantes du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) assassinées en plein Paris quelques mois seulement avant l'agression.

Mais après la piste de la police secrète turque, c'est celle des médicaments qu'il prenait à l'époque pour soigner une sévère dépression que Suphi Ayalp a invoqué pour tenter d'expliquer la violence de son agression.


Un personnage à "double face"


Sa nouvelle version n'aura convaincu ni l'avocat général, qui a requis 20 ans de réclusion criminelle, ni celui des parties civiles. "Maintenant, Suphi Ayalp vient nous dire qu'il est désolé mais il n'y a toujours pas d'explications véritables", a souligné Me Gérard Chemla pour qui l'accusé reste un personnage à "double face", "intensément énigmatique" et "extrêmement inquiétant".

Il est accusé d'avoir laissé le vigneron marnais dans une mare de sang, le crâne défoncé et le coup serré par deux cordons de téléphone mobile. Sa femme présentait pour sa part "plusieurs plaies" aux mains et "une entaille au cuir chevelu", avait révélé l'enquête. "Les faits sont têtus. Il y a bien eu une tentative de meurtre", a martelé l'avocat général. Selon lui, pas de doute possible : les blessures infligées à Véronique Pongnian, les coups sur la tête de Jean-Michel Pongnian et la tentative d'étranglement signent l'intention homicide. "Il s'agit d'un crime crapuleux", a-t-il conclu. 

"La dépression, des failles narcissiques, la fragilité psychologique, des troubles de la personnalité, les médicaments, un raisonnement pas toujours adapté : rien d'autre n'explique les faits et ce déchaînement de violence", a plaidé Me Jean-Yves Moyard, l'un des deux avocats de la défense, demandant aux jurés de "ne pas jeter aux orties" ces explications.


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Report du Brexit : les députés britanniques ont jusqu'au 12 avril pour se décider

La Première ministre britannique Theresa May a accepté les deux "scénarios" sur un report du Brexit offerts par l'Union européenne, a annoncé jeudi soir le président du Conseil Donald Tusk. "J'ai rencontré la Première ministre May à plusieurs reprises ce soir pour être sûr que le Royaume-Uni accepte les scénarios d'une extension et je suis ravi de confirmer que nous avons un accord là-dessus", a déclaré M. Tusk.

Les dirigeants européens ont décidé d'accorder au Royaume-Uni deux options pour un report du Brexit au-delà de la date initialement prévue du 29 mars, laissant les Britanniques choisir jusqu'au 12 avril. Ainsi, si les députés britanniques approuvent l'accord de divorce conclu en novembre avec l'UE, la date du Brexit sera reportée au 22 mai.

En cas de nouveau rejet, Londres aura jusqu'au 12 avril pour décider d'organiser des élections européennes. Ce qui lui permettrait alors de demander un nouveau report dont la durée n'a pas été fixée. Mais Theresa May s'est dite "fortement défavorable à l'idée de demander aux Britanniques de participer à ces élections, trois ans après avoir voté pour quitter l'UE".


Le 12 avril, date fatidique


Jusqu'à cette date, qualifié de "clé", "toutes les options sont ouvertes", a déclaré M. Tusk, évoquant le vote de l'accord, une sortie sans accord, un long report du Brexit et même la possibilité que le Royaume-Uni renonce au Brexit. 

Pour le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel, "le 12 avril, nous devons savoir où nous en sommes. Si nous n'avons pas de réponse d'ici là, nous aurons un no deal".

Mme May n'a pas évoqué de date pour un nouveau vote, mais selon Jeremy Corbyn, le chef du Labour, principal parti d'opposition britannique, il pourrait avoir lieu lundi ou mardi prochain.


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Le Havre : le maire démissionne après la diffusion de photos de lui nu

Luc Lemonnier, maire du Havre, a annoncé ce jeudi 21 mars qu'il démissionnait pour "protéger sa famille" après la diffusion de photos de lui nu par une femme se présentant elle-même comme victime de l'édile.


"J'ai décidé de présenter ma démission de mes fonctions et mandats à la ville du Havre et à la communauté urbaine. Cette décision, mûrement réfléchie, s'est imposée à moi en raison de la nécessité de protéger ma famille et mes proches", a annoncé le maire dans un communiqué.

Luc Lemonnier, 50 ans et père de quatre enfants, avait remplacé en mai 2017 l'actuel Premier ministre Édouard Philippe, dont il est proche, à la tête de la ville portuaire de plus de 170.000 habitants. Interrogé par l'AFP, Matignon n'a pas souhaité faire de commentaire.

En juin 2018, il avait déposé plainte pour diffamation et diffusion de photos de lui nu à des conseillers municipaux ainsi qu'à Édouard Philippe. Selon son avocat, Me Christian Saint-Palais, cette plainte a été classée sans suite et la personne à l'origine des faits a écopé d'un rappel à la loi.


La femme dénonce "un viol"


"Des conseillers municipaux ont été destinataires d'une photo du maire nu accompagné d'un texte qui prêtait au maire des comportements qu'il dément", a expliqué à l'AFP Me Saint-Palais. Le parquet du Havre s'est refusé à tout commentaire sur cette affaire.

Interrogée mardi par France Bleu Normandie, la femme qui avait envoyé ces photos a assuré avoir voulu, par son geste, dénoncer les clichés envoyés par le maire lui-même deux années auparavant. "J'avais l'impression d'être seule, que personne ne voulait m'entendre et pour moi, ça a été un viol en fait", a-t-elle affirmé au micro de la radio, souhaitant garder l'anonymat.

"Ça a été compliqué, j'ai fait une tentative de suicide. Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, je n'étais pas du tout dans un jeu de séduction", explique-t-elle, ajoutant avoir voulu porter plainte mais que cela avait été "compliqué".


Interrogations à l'approche des municipales


Luc Lemonnier "a été choqué et blessé par cette interview. La présentation qui en est faite ne correspond pas à la réalité des faits. Les mots utilisés l'ont blessé et choqué", avait réagi Me Saint-Palais. Dans un communiqué mercredi, le maire avait démenti "catégoriquement les comportements qui lui sont prêtés".

"Les échanges de messages auxquels il a pu participer sont intervenus dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants", assurait-il.

L'affaire était suivie de près ces derniers jours à Matignon, où la démission du successeur d'Édouard Philippe suscite des interrogations en vue des municipales de 2020, la ville du Havre étant un enjeu symbolique pour la majorité.  


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Les actualités de 22h - "Détox", "minceur" : Foodwatch dénonce les produits aux faux bienfaits

"Tisane détox", "beurre anti-choléstérole"... Foodwatch lance une campagne contre une vingtaine de produits aux vertus soit-disant miraculeuses et met en garde contre le flou qui existe sur ces emballages de produits. Car en réalité, il n'y a aucun contrôle, seulement du marketing.

"Le problème c'est qu'aujourd'hui, les industriels sont dans la légalité de nous induire en erreur puisqu’ils peuvent utiliser des allégations qui ne sont pas attestées", déplore Mégane Ghorbani, responsable de campagne chez Foodwatch France.

L'ONG déplore "l'inertie de la Commission européenne" et presse les responsables politiques de s'emparer du dossier. Une pétition a par ailleurs été mise en ligne.

Plus grave encore, souligne l'ONG, certains sites de vente en ligne attribuent à leur produits des vertus "anticancer", comme le site "Biologiquement.com", contre lequel l'ONG a annoncé avoir porté plainte, le fabricant étant cette fois dans l'illégalité, estime-t-elle. 


À écouter également dans ce journal


Politique - La guerre est déclarée entre le Sénat et l'Elysée après que les sénateurs ont renvoyé devant la justice trois proches d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla et Vincent Crase.

Environnement - Emmanuel Macron réunira mardi à l'Élysée le président chinois Xi Jinping, la chancelière Angela Merkel et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pour parler commerce et climat.

"Gilets jaunes" - L'ex-boxeur Christophe Dettinger a été suspendu de ses fonctions à la mairie d'Arpajon (Essonne). Il vit actuellement en semi-liberté après sa condamnation à un an de prison pour avoir frappé deux gendarmes lors de l'acte 8 à Paris.

Politique - Le Conseil constitutionnel a validé les examens osseux réalisés pour déterminer l'âge des jeunes migrants, tout en rappelant les garanties prévues par la loi, qui était attaquée par un jeune Guinéen et des associations. 


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Des particules éjectées, la surprise de taille de l'astéroïde Bennu

Le système solaire réserve plein de surprises. L'astéroïde Bennu, qui est observé par la sonde de la Nasa Osiris-Rex, éjecte des particules. Elles finissent par retomber comme une pluie. C'est ce qu'a révélé la Nasa en publiant dans la nuit du mardi 19 mars au mercredi 20 mars une photo réalisée par la sonde le 19 janvier dernier.


Même si l'on sait depuis quelques années que, vus de la Terre, les astéroïdes peuvent présenter des jets, les scientifiques américains ne s'attendaient pas à être témoins d'une éjection sur le petit corps de 490 mètres de diamètrerappelle le magazine Ciel & Espace.

Comme le rapporte Le Figaro, "la sonde américaine a détecté à une vingtaine de reprises de la matière qui est éjectée de la surface", a commenté Antonella Barucci, planétologue à l'Observatoire de Paris et membre de l'équipe scientifique Osiris-Rex, lors d'une conférence sur les sciences planétaires et lunaires, à Houston. "On a cru au départ que les points lumineux sur les images étaient des étoiles, mais on s'est aperçu que leur trajectoire évoluait", a-t-elle ajouté.

Les ingénieurs de la Nasa ont estimé que ces particules ne présentaient pas de risque pour la sonde. Reste à tenter de comprendre ce qui provoque le phénomène.


La surface de Bennu recouverte de pierres et de rochers


Après deux ans de voyage dans le système solaire, la sonde de la Nasa Osiris-Rex est arrivée en décembre près de l'astéroïde Bennu avec pour mission d'en rapporter un échantillon. Mais toucher cet astéroïde lointain, un agrégat de roches découvert en 1999, s'avère une mission bien plus risquée que prévu. 

Les scientifiques et ingénieurs de la mission ont annoncé mardi avoir découvert que la surface de l'astéroïde était recouverte de pierres et rochers, alors qu'ils la pensaient plus lisse et donc plus sûre pour l'opération d'échantillonnage. Il y a plus de 200 rochers de plus de 10 mètres de diamètre, certains dépensant 30 mètres, ont décrit mardi les chercheurs dans Nature Astronomy. De nombreux cratères font entre 10 et 150 mètres. "Nous retournons à la case départ et recommençons à réfléchir", a déclaré Dante Lauretta, chef de la mission, lors d'une conférence de presse téléphonique. 

La sonde a été conçue pour viser une zone plane de 25 mètres de rayon, mais d'après les photographies prises depuis décembre, aucune zone aussi grande et sans rocher n'existe. 
Conséquence : il va falloir viser plus petit. "Nous allons devoir viser dans le mille", a résumé Richard Burns, chef de projet, en comparant au jeu de fléchettes. 

Depuis décembre, la sonde cartographie Bennu grâce à ses instruments, à une distance très proche, 5 km actuellement. L'astéroïde, en orbite autour du Soleil, est à 85 millions de kilomètres de la Terre. 


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Sang et Encre

L'édito de Jacques Pradel



Du sang et de l’encre à la Une ce soir sur RTL! Une émission spéciale en partenariat avec le salon du livre policier de Lens qui ouvre ses portes samedi et dimanche prochain. Cette 23ème édition accueille plus d’une cinquantaine d’auteurs de polars et de spécialises de faits divers.


Nos invités ce soir, Jacques Expert, ancien patron des programmes d’RTL, journaliste spécialiste de faits divers, mais aussi depuis quelques années auteur de polars et de thrillers parfois glaçant. Il est cette année le parrain de Polarlens. Avec lui et avec Stéphane Bourgouin, spécialiste des tueurs en série, nous allons voir comment les auteurs de fiction s’inspirent souvent de faits réels qu’ils racontent dans des épisodes à succès de séries télévisées. 



Le même phénomène existe dans la littérature. Mais vous serez peut-être surpris ce soir d’appendre comment de véritables meurtriers ont commis leurs crimes en imitant le scénario d’émission comme « les experts à Miami », ou encore « Columbo ».





Nos invités


 

Jean Cohadon, journaliste à la Dépêche du Midi, Patrick Téjéro et Patrick Isson, les deux correspondants d’RTL à Toulouse, Me Guy Debuisson du barreau de Toulouse avocat de Laurent Déjean, accusé d’être l’auteur du meurtre. 

 


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"Gilets jaunes" : que vont faire les soldats de l'opération Sentinelle samedi ?
"Gilets Jaunes" : que vont faire les soldats de l'opération Sentinelle samedi ?

Christophe Castaner a demandé une "impunité zéro" au nouveau préfet de police de Paris pour éviter de revivre les incidents de la dernière manifestation des "gilets jaunes" sur les Champs-Élysées. Par ailleurs, samedi prochain, lors de l'acte XIX des "gilets jaunes", les militaires de Sentinelle seront mobilisés pour sécuriser les bâtiments.


Invité de RTL ce jeudi 21 mars, le gouverneur militaire de Paris, le général Bruno Le Ray qui dirige les militaires de l'opération Sentinelle a apporté plus de précisions sur les consignes données à ses hommes.

"Les soldats vont se mobiliser de manière exceptionnelle durant ce week-end pour permettre aux policiers de se réorienter et de dégager un certain nombre de moyens pour qu'ils soient engagés dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre."

Il ajoute que la mission des militaires de l'opération Sentinelle sera "rigoureusement conforme à la mission qu'ils remplissent depuis le déclenchement de l'opération en 2015 qui est la lutte anti-terroriste. Nos soldats seront exclusivement engagés dans le cadre de la lutte anti-terroriste". 


Le nombre de soldats déployés pas encore défini


Après de nombreux incidents et débordements lors des manifestations du mouvement, le maintien de l'ordre est donc renforcé avec la présence de l'armée : "Les missions supplémentaires qu'ils remplieront ce week-end découlent d'un dialogue que nous conduisons d'une manière quotidienne avec la préfecture de police. Celui-ci a débouché sur la décision de renforcer ou de faire remplacer des policiers qui eux mêmes, remplissent au quotidien des missions de lutte anti-terroriste. "

Par ailleurs, le nombre des militaires présents sur place lors des manifestations, n'a pas encore été défini : "Le volume des soldats qui seront engagés est encore en cours de discussion puisque nous sommes en train de nous caler, avec la préfecture de police, pour définir les sites qui permettent aux policiers de désengager des moyens plus ou moins conséquents et qui ne nous exposent pas à des risques de ne pas pouvoir maintenir l'ordre".

Même s'ils seront déployés devant plusieurs bâtiments officiels, leur mission première sera de protéger les manifestants d'une potentielle menace : "Les soldats ne protègent pas en premier lieu les bâtiments mais ils protègent la population. Ces endroits sont susceptibles de faire l'objet d'une menace terroriste. [...] Les soldats n'ont comme seule mission d'assurer la protection de la population face à la menace terroriste".


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