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Rennes : un homme retrouvé mort à moitié brûlé, deux personnes en garde à vue

Le corps d'un homme a été retrouvé à moitié brûlé dans un appartement de Rennes la semaine dernière. Depuis, l'enquête se poursuit et deux personnes ont été placées en garde à vue, a révélé le parquet de Rennes ce mercredi 23 septembre.


"Deux personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête désormais placée sous l'autorité du magistrat instructeur", a précisé Philippe Astruc, le procureur de la République de Rennes, confirmant ainsi une information de nos confrères de Ouest-France


Dans la nuit de jeudi 17 à vendredi 18 septembre, un homme a été découvert mort dans un appartement proche du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rennes. L'enquête avait été confiée à la Direction interrégionale de la police judiciaire de la ville. De leur côté, les résultats de l'autopsie avaient révélé "de multiples lésions de nature à confirmer un décès d'origine criminelle", selon le procureur.

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Cocaïne, plus dure est la chute

Le fils de Claudie a 38 ans et est accroc à la cocaïne. Depuis un an, il est en train de sombrer. Actuellement hospitalisé pour sevrage, il ne répond pas aux messages de Claudie. Elle pense que cela vient de leur dernier différend. Juste avant d'entrer en cure elle a refusé de lui donner une nouvelle fois de l'argent pour éponger ses dettes liées à la drogue.

Suzanne n'a que très peu connu son père. Il y a 10 ans, cette absence a commencé à devenir de plus en plus lourde à porter. Elle a donc entamé une démarche de reconnaissance de paternité, qui a échouée. Il y a quelques semaines, Suzanne a reçu un appel de son père lui proposant de raconter sa version de l'histoire.

Noé a 19 ans. Son père a été violent, sa mère trop protectrice et sur la défensive. Il n'a aucun moyen de communiquer dans sa famille. Cette situation familiale a des effets sur la santé de Noé, qui se dégrade. Il a envie de tous les envoyer promener car la situation est beaucoup trop difficile à supporter.

Lydie est très émue par le décès de Juliette Gréco. Cela la ramène dans une époque révolue qu'elle a connu. Car Lydie a vécu une partie de sa jeunesse dans le Saint-Germain-des-Prés de Juliette Gréco.

Bastien est chauffeur routier de nuit. Il a entendu le témoignage de Claudie. Il avoue être consommateur régulier de drogues. Une situation totalement incompatible avec son activité professionnelle. 
Christophe a entamé des démarches pour arrêter la cocaïne il y a 1 an. Depuis 3 mois il n'en a absolument pas touché et retrouve goût à la vie.

Dans "Parlons-Nous" entre 22h et 0h30, la psychologue Caroline Dublanche recueille les confidences des auditeurs de RTL.

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Nouveau record de froid identifié dans l'hémisphère nord : -69 degrés

Alors qu'on pensait que le record absolu de froid dans l'hémisphère nord avait été enregistré en Russie en 1892 et 1933 avec -67,8 degrés, ce mercredi, l'Institut météorologique danois (DMI) a annoncé que le 22 décembre 1991, une température de -69,6 degrés a été enregistrée au Groenland.


Cela représente un nouveau record de froid dans l'hémisphère nord. Ce relevé provient d'une station de mesure qui n'appartient pas au réseau habituel des stations de température. Il a été exhumé par des "détectives du climat" avant d'être confirmée par l'Organisation météorologique mondiale, d'où sa publication tardive.

"Le record a été enregistré à une altitude de 3.105 mètres, près du sommet topographique de la calotte glaciaire, à une station de mesure automatique appelée Klinck", a précisé le DMI dans un communiqué.

La température la plus basse jamais relevée au monde est de -89,2°C. C'est la station météorologique de haute altitude de Vostok, en Antarctique, qui détient ce record depuis le 21 juillet 1983.

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Loto : les résultats du tirage du mercredi 23 septembre 2020

Selon les résultats du Loto officiels publiés par la Française de jeux sur son site web, le tirage gagnant de samedi 19 septembre est le suivant : 5 - 11 - 23 - 25 - 33 et le numéro chance est le 5.


Aucun joueur n'a remporté la cagnotte de 4 millions d'euros mise en jeu ce samedi. 5 joueurs ont remporté 32.377,30 euros en trouvant les cinq bons numéros et 84 joueurs ont remporté la somme de 470,30 euros en trouvant les quatre bons numéros et le numéro chance. 

De leur côté, les numéros du second tirage sont les suivants : 22 - 23 - 28 - 33 - 37.

Si vous n'avez pas eu la chance de trouver la combinaison gagnante du tirage du Loto de ce lundi, il vous reste une chance de remporter 20.000 euros grâce aux 10 codes Loto.

Les dix codes gagnants sont les suivants : C 7941 4218 - E 9091 6812 - G 1795 1317 - H 2140 0107 - J 6476 4046 - M 2609 7583 - R 1967 8703 - R 7259 1373 - U 2612 6731 - V 9546 7995.

Pour le prochain tirage, samedi 26 septembre, la Française des jeux met en jeu une cagnotte de 5 millions d'euros.

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Fermeture des bars à Aix-Marseille : les élus dénoncent une "punition"

Les nouvelles mesures sanitaires annoncées par le ministre de la Santé, Olivier Véran, ce mercredi 23 septembre, font déjà parler d'elles. Le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) et la maire de gauche de Marseille ont dénoncé avec "colère" la fermeture des bars et restaurants dans la métropole d'Aix-Marseille, décidée par le gouvernement en raison du coronavirus. Ils évoquent une "punition collective" décidée "de façon unilatérale".

"Cette punition collective est extrêmement dure pour l'économie de nos territoires", écrit dans un communiqué le président de la région, Renaud Muselier, dénonçant un "quasi-reconfinement". L'édile aurait préféré un renforcement des contrôles et des fermetures administratives pour les établissements peu scrupuleux sur les mesures sanitaires.

"J'apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n'a pas été consultée. Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce", a tweeté de son côté, la maire de Marseille, Michèle Rubirola, qui est en convalescence après une opération. "La violence des annonces d’@olivierveran envers Marseille n'est pas acceptable. Il n’y a eu aucune concertation", a renchéri son premier adjoint Benoît Payan, qui est actuellement en charge de la mairie de Marseille.

Une décision "unilatérale"

Le vendredi 11 septembre, le Premier ministre Jean Castex avait demandé au préfet des Bouches-du Rhône de prendre, après discussions avec les collectivités, des mesures complémentaires pour endiguer la progression de l'épidémie à Aix-Marseille, désormais placée en zone d'alerte maximale.

Il avait notamment décidé d'interdire les rassemblements de plus de 10 personnes dans les parcs et sur les plages et avait fixé à 1.000 personnes la jauge pour les grands événements. Des mesures "concertées", rappelle Renaud Muselier, dans une démarche de "décentralisation de crise". 

Une dizaine de jours plus tard, ce mercredi 23 septembre, le gouvernement a donc décidé de fermer pour 15 jours les bars et restaurants "sans aucune concertation, de façon unilatérale", a regretté le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

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Covid-19 : découvrez la carte des départements concernés par les nouvelles restrictions

"Alerte", "alerte renforcée", "alerte maximale" : voici le nouveau mode de classement des territoires français, annoncé ce mercredi 23 septembre par Olivier Véran. 32 départements ne rentrent pas dans ces catégories, et restent donc en vert. Pour les autres, de nouvelles restrictions vont arriver dans les jours à venir.


Les zones "alerte" sont celles où le taux d'incidence a franchi le seuil d'alerte, fixé à 50 contaminations pour 100.000 habitants, mais où la circulation du virus est "peu intense" chez les personnes de plus de 65 ans, et où la Covid-19 a "un faible impact sur les réanimations".

La situation est plus préoccupante dans les zones "alerte renforcée". Le taux d'incidence y a dépassé les 150 cas pour 100.00 habitants, est supérieur à 50 chez les personnes âgées, et "les premiers effets se font ressentir" sur le système hospitalier.

Dans les zones "alerte maximale", "la situation épidémique peut-être qualifiée d'extrêmement tendue", souligne le ministre de la Santé. Si le gouvernement venait à estimer que ce niveau d'alerte était dépassé, l'état d'urgence sanitaire serait décrété localement.

Les zones "alerte"

Pour les 69 départements en zone "alerte", peu de mesures supplémentaires seront rajoutées. D'ici au lundi 28 septembre, les rassemblements devront être limités à 30 personnes, et les préfets sont autorisés à prendre des mesures complémentaires si nécessaire.

Les départements concernés sont le Pas-de-Calais, la Somme, l'Oise, le Val d'Oise, les Yvelines, l'Essonne, la Seine-et-Marne, l'Eure, le Calvados, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, le Bas-Rhin, le Morbihan, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, l'Indre-et-Loire, la Sarthe, le Loiret, la Vienne, la Haute-Vienne, la Charente, la Nièvre, la Côte-d'Or, la Saône-et-Loire, le Doubs, l'Ain, la Savoie, les Alpes-de-Haute-Provence, le Var, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud, le Vaucluse, la Drôme, le Gard, la Lozère, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme, l'Aveyron, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, l'Aude, les Pyrénées-Orientales, l'Ariège, le Gers, les Hautes-Pyrénées, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

À l'exception de la Guadeloupe, tous les départements d'Outre-mer rentrent dans cette catégorie.

Les zones "alerte renforcée"

Les mesures seront ici plus contraignantes pour la population. Dans les villes classées en "alerte renforcée", les bars devront fermer avant 22h, les rassemblements de plus de 10 personnes seront interdits, et les grands événements, comme les fêtes locales ou étudiantes, sont annulés.

Paris, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Rennes, Rouen, Grenoble et Montpellier intègrent cette catégorie, ainsi que Bordeaux, Lyon et Nice, qui s'y trouvaient déjà.

Les zones "alerte maximale"

Seuls deux départements, la Guadeloupe et les Bouches-du-Rhône, rentrent dans cette catégorie, l'ultime avant d'être placé en état d'urgence sanitaire. 


Évidemment, c'est là que les mesures seront les plus draconiennes. Dans la métropole Aix-Marseille, et sur l'ensemble de la Guadeloupe, tous les bars et restaurants seront fermés, à partir du lundi 28 septembre. Là encore, davantage de mesures pourrait être annoncées par les préfets concernés.

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Pourquoi la marque "Uncle Ben's" change de nom et devient "Ben's Original" ?

C'est un virage que s'apprête à adopter "Uncle Ben's". 77 ans après sa création, la marque de riz change de nom pour devenir Ben’s Original, a annoncé sa société mère Mars Inc, ce mercredi 23 septembre. Son logo, le portrait d'un afro-américain souriant, avait subi de vives critiques de la part du mouvement "Black Lives Matter", qui estimait qu'il véhiculait un stéréotype racial. 

“Nous avons écouté nos associés et nos clients et le moment est venu d’apporter des changements significatifs dans la société”, a déclaré Fiona Dawson, présidente mondiale de Mars Food, à la chaîne américaine CNN Business. L’emballage avec le nouveau nom arrivera dans les magasins du monde entier, en 2021.

En juin dernier, au milieu des manifestations "Black Lives Matter", Mars avait déjà assuré son intention de faire "évoluer" la marque Uncle Ben's, à l'instar d'une autre marque célèbre aux États-Unis, Aunt Jemima (propriété de PepsiCo), incarnée par le visage d’une femme noire et qui était critiquée pour les mêmes raisons

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Équateur : un couple de condors ravive les espoirs sur la protection de l'espèce

Face au danger d’extinction du condor en Équateur, un couple de cette espèce redonne espoir aux chercheurs pour qu'elle soit sauvée. En effet, leur rythme de reproduction s'avère être particulièrement élevé, ce qui ne manque pas de surprendre les spécialistes qui les observent depuis sept ans.

"Ce couple de condors est le plus impressionnant et le plus prolifique que nous connaissons pour cette espèce" de Vultur gryphus, explique à l'AFP le biologiste Sebastian Kohn, directeur de la Fondation Condors andins, qui collabore avec le ministère de l'Environnement

Cette espèce, connue communément sous le nom de "condor des Andes", est présente en Amérique du sud, tout au long de la Cordillère des Andes. Son envergure de 3,5 mètres et son poids d'environ 15 kg en font un des plus grands oiseaux du monde. Le couple observé par les chercheurs a son domaine autour du volcan Antisana, à 50 km au sud-est de Quito, où ils ont installé leur nid sur un piton rocheux, dans la réserve naturelle de Chakana. 

"Depuis 2013 que nous les étudions, ils ont déjà eu sept petits", raconte M. Kohn, qui les observe avec son équipe. Or un couple de condors des Andes, une espèce monogame, a en général un petit tous les deux ou trois ans. Selon le chercheur, la bonne reproduction des prédateurs peut s'expliquer par un bon accès à de la nourriture et la sensation de sécurité que leur procure la réserve naturelle. 

Une espèce "presque menacée"

Malgré ce taux de reproduction prolifique, cette situation n'empêche pas le biologiste de s'inquiéter pour l'avenir de l'espèce qui compte 150 individus en Équateur, selon un recensement datant de 2018. Selon lui, le pays devrait relever le niveau d'alerte à "danger critique". 


Au niveau mondial, l'espèce, qui compte 6.700 individus, est considérée par l'Union internationale de la conservation de la nature (UICN), comme "presque menacée", avec des effectifs en baisse régulière

Au cours des deux dernières années en Équateur, "nous avons perdu 15 à 20 individus, principalement à cause d'empoisonnements" liés à la consommation de charognes contaminées destinées aux prédateurs de bétail, "mais aussi à cause de la chasse", souligne M. Kohn. "Il y a un siècle, on pouvait voir jusqu'à 100 condors. Aujourd'hui, si vous avez de la chance, vous en voyez dix", se désole le chercheur. 

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Un blush renommé "Anne Frank" suscite l’indignation

C'est une stratégie marketing qui a provoqué un véritable tollé. Lors du lancement de sa collection de blushs, la marque de cosmétique hongkongaise Woke Up Like This (WULT) a voulu rendre hommage aux femmes célèbres en baptisant ses produits à leurs noms. Parmi ceux attribués, on retrouve Melinda Gates, Frida Khalo, Virginia Woolf mais également celui d'Anne Franck, qui a suscité la polémique. 


Le blush liquide en question a été renommé "Dream like Anne" (Rêve comme Anne, ndlr) dans ce qui se voulait être un hommage à l’adolescente allemande victime de la Shoah. Comme le rapporte le New York Post et le relaie Ouest-France, cette démarche et un article de Time Out Hong Kong faisant sa promotion, publié mercredi 16 septembre, ont engendré de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Ces nombreuses critiques ont contraint Woke Up Like This à retirer ce nom de sa collection et la marque s’est également excusée via un communiqué. Elle explique ne jamais avoir eu l’intention d’offenser ou d’insulter ce personnage historique, décédé dans des circonstances tragiques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Parmi les internautes ayant critiqué cette initiative ainsi que l'article du média hongkongais, on retrouve l’écrivain Ben Freeman qui a estimé sur Twitter que "les juifs morts n’étaient pas une opportunité de marketing" et qualifiait cette campagne de "révoltante".

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Seine-Saint-Denis : une automobiliste chute de 8 mètres et s'en sort indemne

C'est un accident qui aurait pu avoir de lourdes conséquences. Une conductrice d'une Renault Twingo a percuté un autre véhicule sur le grand rond-point du boulevard Robert-Ballanger à Villepinte (93). L'automobiliste a fini sa course au fond d'un bassin de rétention, qui était heureusement à sec.

La collision s'est produit aux alentour de 12 heures, mardi 22 septembre. Une femme âgée de 53 ans a percuté un autre automobiliste dans ce grand rond-point. Sous la violence du choc, le véhicule de la quinquagénaire est monté sur le talus végétalisé qui entoure et cache le bassin. Dans son élan, la Twingo a dévalé une pente de 8 mètres, avant de s'arrêter au fond du bassin, vide en raison de la sécheresse actuelle, révèlent nos confrères du Parisien.

La conductrice et sa passagère de 48 ans s'en sont toutes deux sorties choquées, mais indemnes. Les deux femmes ont tout de même dû être désincarcérées par les sapeurs-pompiers et transportées en urgence absolue, vers l'hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine. Leur pronostic vital n'a toutefois jamais été engagé.

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