Titre

A la une Economie France Informatique International Loisirs Médias Sciences Société Sport



Flux de données - RTL Net

Flux de données - RTL Net

Flux de données - RTL Net
Honfleur : il tombe nez à nez avec un python royal en ouvrant son placard

Chercher un short, des chaussettes, un t-shirt dans un de ses placards... Et tomber nez à nez avec un serpent. Dimanche 20 mai au matin, un Honfleurais a découvert avec stupeur, dans un placard de son domicile, un python royal enroulé sur lui-même, comme le rapporte Le Pays d'Auge.

Celui-ci a alors contacté les pompiers, accoutumés à des découvertes de reptiles, y compris des serpents, mais rarement de pythons royaux. "On nous a appelés pour capture d’animal en nous disant que c’était un serpent, mais une fois sur place, on a vu qu’il était plus gros et de couleurs différentes de ceux que l’on a l’habitude de voir", rapporte un secouriste. La trace d'un propriétaire a été cherchée dans le quartier, en vain, raconte Le Pays d'Auge.

Le reptile, un python royal âgé d’environ trois mois et mesurant une soixantaine de centimètres, a été coopérant. Attrapé sans difficulté par les pompiers au moyen d'une pince spéciale, il a été placé dans un seau et confié à une clinique vétérinaire située à Épron, non loin de Caen.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
Nord : un quatrième phoque retrouvé tué sur une plage

Une quatrième découverte macabre sur les plages du Nord. Dimanche 20 mai, une sympathisante de l'association Sea Shepperd France a retrouvé le cadavre d'un phoque sur la plage de Gravelines, près de Dunkerque. L'animal a été "décapité, sa queue, ses nageoires ont été sectionnées et son épaule perforée", annonce l'association sur sa page Facebook.


"À ce stade, on ne peut pas dire si ces mutilations ont été faites ante ou post mortem ni si l'animal est mort des suites de ces mutilations ou s'il a été capturé dans un filet de pêche" apprend-on.

L'association de défense des océans pointe "le collectif anti phoques, qui accuse les phoques de manger trop de poissons et qui milite pour que l'espèce soit retirée de la liste des espèces protégées". 

Depuis le mois de janvier, trois phoques ont été retrouvés tués sur des plages du littoral du Pas-de-Calais. Le 10 mai, L'ONG Sea Shepherd avait annoncé qu'elle proposait une récompense de 10.000 euros à quiconque pourrait identifier le ou les coupables. 

Après ce quatrième meurtre, l'association a rappelé l'existence de cette récompense. Et de mettre en garde "Si malgré cela, la série noire continue, nous viendrons monter la garde sur les plages". À bon entendeur.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
VIDÉO - SeaBubbles : on a testé le taxi du futur, 50 cm au-dessus de la Seine

Les SeaBubbles sont de retour à Paris. Depuis quelques jours, les vaisseaux futuristes de la startup française fondée par l'ancien skypper Alain Thébault et l'ex-windsurfer Anders Bringdal circulent à nouveau sur la Seine. Près d'un an après avoir fait naviguer la maire de Paris Anne Hidalgo sur un premier prototype, les deux entrepreneurs ont obtenu l'autorisation de réaliser des tests dans la capitale jusqu'au 28 mai sur deux des cinq modèles de présérie sortis de leur usine. Les ingénieurs de la société vérifient le calibrage des engins et l'efficience de leur logiciel en condition de navigation réelle sur le fleuve parisien. RTL Futur a pu monter à bord de l'une des deux bulles quelques jours avant le salon de l'innovation parisien VivaTech où l'entreprise mettra en vente 20 premiers modèles en précommande, livrables dans un an, au prix de 140.000 euros pièces.

Peu de secousses 50 cm au-dessus de l'eau

Ces bulles étranges de la taille d'une petite voiture, dont le nez est entièrement vitré, peuvent accueillir quatre passagers et un pilote. Elles ne flottent pas comme des bateaux. Propulsées par des moteurs électriques, elles se soulèvent au-dessus de l'eau grâce à de fines ailes immergées en fibre de verre. Le pilote détermine la hauteur de vol en fonction du clapot sur une échelle de 10 à 50 cm. Cela permet aux bulles de glisser sur l'eau sans être freinées par les vagues et leurs traînées. Le gain de vitesse est de l'ordre de 40%, selon la société. À l'intérieur, les passagers ne ressentent quasiment pas de secousses. Sauf à l'arrêt, où le véhicule est de nouveau sujet aux remous du fleuve.

Les fondateurs de SeaBubbles espèrent imposer leur solution comme le taxi du futur. Face à une rude concurrence mondiale dans la course aux voitures volantes et non polluantes, ils mettent en avant leur approche innovante visant à décongestionner les centres urbains en passant par les voies fluviales. Avec ces nouveaux essais sur la Seine, les anciens navigateurs s'offrent une tournée médiatique en forme de revanche après avoir été proches de jeter l'éponge cet automne. Fin octobre, le navigateur et son associé étaient montés au créneau pour dénoncer des lourdeurs administratives françaises peu en phase avec l'image de la start-up nation véhiculée par le Président Emmanuel Macron.

La balle est dans le camp des pouvoirs publics

Après avoir levé plusieurs millions d'euros depuis son lancement fin 2015, SeaBubbles faisait face à la fermeté du port autonome de Paris qui refusait d'accéder aux conditions des entrepreneurs qui souhaitaient pouvoir amarrer sans frais leurs stations d'accueil à plusieurs endroits du fleuve et relever les limitations de vitesse sur l'eau. La société créait alors une filiale en Suisse pour mener à bien la suite de ses essais sur les bords du Lac Léman. Six mois plus tard, tous les obstacles ne sont pas levés. La réglementation impose toujours une vitesse maximale de 12 km/h sur la Seine en centre-ville et de 18 km/h au-delà quand le rythme de croisière alors que les bulles sont conçues pour naviguer entre 25 km/h et 50 km/h. 

Mais l'entreprise bénéficie du soutien de la ville de Paris et espère que les autorités changeront bientôt leur fusil d'épaule. "En deux ans, on est passé d’un rêve à la réalité. Après, c’est aux politiques de prendre le relais. Anne Hidalgo a une vision pour Paris. Elle veut fermer la ville au diesel. Nous, on a fait notre part du chemin. C’est à Elisabeth Borne, ministre des Transports, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et au Président Macron de montrer qu’on est dans une start-up nation. Il faut de l’espace, des bornes de chargement, rendre tout cela possible et c’est la responsabilité des politiques auxquels on passe le relais aujourd’hui.", souligne Alain Thébault. 

En attendant de voir la législation évoluer, Alain Thébault et Anders Bringdal espèrent mener des essais à Dubaï, où les autorités permettraient à leurs bulles de voguer à plus de 60 km/h, ou à Venise, ou la navigation sans vague aurait séduit les pouvoirs publics. Ils vont prochainement améliorer l'autonomie des engins, qui passerait de 4h à 7h. À terme, leur objectif est d'en faire des véhicules totalement autonomes proposés sous la forme d'un service associé à une application permettant de les commander de la même manière qu'un Uber.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
Paris : des inondations après de violents orages

La capitale est sous l'eau ce mardi 22 mai. De violents orages ont touché Paris ce mardi  après-midi inondant certaines rues et stations du métro parisien. Des images impressionnantes ont circulé sur les réseaux sociaux.


La RATP a décidé de fermer certaines stations de métro, inondées. La ligne 9 a ainsi été fermée entre Trocadéro et Havre-Caumartin. Actuellement, la circulation reprend petit à petit mais le trafic reste perturbé. Sur la ligne 3, la station Quatre-Septembre a été fermée pendant une demie heure.

Dans les rues, les quantités impressionnantes d'eau charriaient la grêle, les transformant en torrent et rendant la circulation difficile. Plus de 300 kilomètres de bouchons sont actuellement relevés par Sytadin

À 18H30, les pompiers parisiens avaient reçu plus de 400 appels liés aux précipitations, notamment pour des coupures de courant ou des inondations de caves. De son côté, Météo France a appelé à rester prudent.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
"La grossophobie crée les obèses", assure Daria Marx sur RTL
Daria Marx sur RTL : "La grossophobie crée les obèses"

Harcèlement scolaire, discrimination à l'embauche, violences médicales... Être victime de grossophobie, c'est être la cible de beaucoup de préjugés. Daria Marx, co-fondatrice de Gras Politique, publie "Gros n'est pas un gros mot, chronique d'une discrimination ordinaire" et explique sur RTL cette forme de discrimination encore trop méconnue en France. 

"On vient d'apprendre que le terme grossophobie allait entrer dans le Robert", confie Daria Marx, "c'est l'ensemble des discriminations faites aux personnes grosses et/ou obèses". La jeune femme est pionnière en France de la lutte contre la grossophobie. "Mon surpoids fait partie de mon identité, j'ai pas choisi d'être grosse, je ne revendique pas ma fierté d'être grosse, je ne suis pas là pour cela", confie-t-elle. 

Daria Marx affirme être grosse et revendique juste "le droit d'exister", sans attirer les moqueries et une forme de discrimination. "La grossophobie crée les obèses", assure-t-elle. Depuis 1975, le nombre d'obèses ne fait qu'augmenter et les discriminations ne baissent pas, "et en France les recettes pour lutter contre l'obésité ne fonctionnent pas". Pour mieux lutter, Daria Marx déclare qu'"Il faut reconnaître l'obésité comme une maladie multi-factorielle".

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
"Balai d'or" : Marseille élue la ville la plus sale de France

Marseille est-elle la ville la plus sale de France ? Apparemment, si l'on se fie aux résultats du concours du "Balai d'or" organisé par l’émission Radio Brunet sur RMC. Des milliers d'internautes ont voté en ligne pour élire les trois villes françaises les moins propres. Résultat : Marseille, Montreuil et Paris occupent le podium.


Pour la remise des prix, l'émission d'Éric Brunet s'était délocalisé ce mardi 22 mai sur le Vieux-Port de Marseille. Pas rancunière, Monique Cordier, vice-présidente de "Marseille Provence Métropole" chargée de la Propreté et de la Gestion des déchets a participé à l'émission pour recevoir le prix. Un prix qui n’est pas « représentatif » selon elle, les votes se faisant en ligne.

Elle en a par ailleurs profité pour défendre son action et ce que la ville de Marseille mettait en place pour lutter contre les incivilités ou les décharges sauvages. Il y a quelques mois, la ville a par exemple décidé qu'il ne devait plus y avoir aucun déchet dans un rayon de 40 mètres autour de bennes après le passage des agents de nettoyage. 

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
Jean-Michel Blanquer et YouTube : une stratégie de communication bien rodée

Après Facebook et Twitter, Jean-Michel Blanquer s'attaque à YouTube. Depuis plusieurs semaines, le ministre de l'Éducation nationale développe et consolide sa stratégie sur la plateforme de vidéos. L’objectif est assez clair : s’adresser aux jeunes. 

Afin d'y parvenir Jean-Michel Blanquer s'entour de YouTubers. Selon les informations du Figaro, "un à trois Youtubeurs sont choisis pour chaque sujet en fonction de la taille de leurs chaînes - entre 100.000 et 600.000 abonnés - et de leur image auprès des lycéens".
 
Il ne s'agit pas d'un coup de communication ponctuel, mais d'une "méthode devenue indispensable pour le ministre, qui est 'une star en politique, mais un inconnu chez les jeunes', d’après l’un de ces vidéastes", ajoute le journal. Depuis deux ans, le ministère démarche des dizaines de YouTubers, rémunérés entre 3.000 et 8.000 euros pour une vidéo de huit minutes. Beaucoup de thématiques sont abordées dans ces vidéos, comme l’accès à l’université, l’engagement citoyen, le harcèlement scolaire et surtout la réforme du bac. 

Jean-Michel Blanquer se prête aussi au jeu : tout seul, face caméra, comme n’importe quel YouTuber. Ces vidéos ont toutes un point commun, elles commencent toujours par une petite séquence décontractée. 

Et le ministre est comme tous les internautes. Parfois quand il commence une vidéo, il y a un faux départ.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
"Les annonces de Macron sur les banlieues ne sont pas ambitieuses", estime Duhamel

Les annonces d’Emmanuel Macron sur les banlieues ne sont pas ambitieuses parce qu’elles ne veulent pas l’être, selon Alain Duhamel. Jean-Louis Borloo a présenté un plan applaudi par les élus locaux et ce mardi 22 mai, le président de la République a expliqué très poliment qu’il ne croyait plus en ce genre de plan.

Selon Emmanuel Macron, ces plans ont eu leur utilité mais que désormais il fallait essayer autre chose. Il préfère donc mettre en place une panoplie de mesures plus modestes et ponctuelles. Les propositions saluées de Borloo ont subi la loi du changement de méthode. Emmanuel Macron a aussi eu l’impression que celui-ci cherchait à lui imposer les réponses. Et une autre raison est le coût : cela aurait coûté très cher et l’argent manque.  

Les élus locaux, notamment de l’opposition sont très mécontents. En tout cas, Jean-Louis Borloo est gagnant dans toutes les hypothèses, car si la méthode Macron rate, on dira : "C’est Borloo qui avait raison", et si elle fonctionne on dira : "Évidemment c’était les idées de Borloo".

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
Le journal de 18h : Emmanuel Macron livre sa version du plan pour les banlieues
Le journal de 18h : Emmanuel Macron livre sa version du plan pour les banlieues

Emmanuel Macron a livré sa version du plan pour les banlieues. Et le président de la République a une fois de plus tranché de la tradition, au risque de décevoir certains maires qui attendaient ce plan avec impatience. Dès les premiers instants, Emmanuel Macron a prévenu : "Je ne vais pas annoncer un plan banlieues".


Le président de la République a donc dévoilé son ambition pour les quartiers sensibles. Il ne s'agit pas d'un "plan" mais d'une "politique d'émancipation". Présenté il y a près d'un mois par Jean-Louis Borloo, ce plan pour les banlieues avait suscité beaucoup d'espoir chez les élus de ces quartiers. Les espoirs ont été quelque peu revus à la baisse ce mardi 22 mai.


"Nous sommes dans une organisation française qui fait qu'il y a moins de moyens là où il y a plus de besoins", avait déploré Jean-Louis Borloo, au micro de RTL en marge de la présentation de son plan.

À écouter également dans ce journal

Manifestation : Les fonctionnaires étaient un peu plus de seize mille à Paris, selon le comptage des médias, 15.000 selon la police, 50.000 selon Force Ouvrière. Des heurts ont éclaté en marge du cortège, quelques dizaines de manifestants cagoulés ont détruit des abribus et brisé des vitrines. Il y a eu sept interpellations.


Éducation : plus de 800.000 élèves de Terminale reçoivent en ce moment-même, les premières réponses à leurs vœux d'inscription dans l'enseignement supérieur. Plusieurs possibilités, selon qu'ils ont choisi une filière sélective ou non.


Société : Depuis deux ans, deux élèves souffrant de problèmes psychologiques perturbent le quotidien de leurs camarades et des enseignants. Dernier incident en date : une institutrice s'est blessée en tentant de rattraper l'un des enfants qui voulait quitter la classe en plein cours. Le maire a fermé l'établissement ce mardi 22 mai pour dénoncer une situation devenue invivable.


Fait divers : Un jeune homme a eu la main arrachée au cours d'affrontements avec les gendarmes sur la ZAD à Notre-Dame-des-Landes. Les gendarmes étaient en train de sécuriser les travaux quand ils ont été attaqués au cocktail Molotov. Ils ont répliqué par des jets de grenade.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------
Etats-Unis : 36,6 millions de dollars d'amende pour avoir déclenché un incendie

Une erreur de jeunesse qui coûte cher. Le 2 septembre 2017, un adolescent de 15 ans avait tiré deux feux d'artifice à Eagle Creek, une zone très touristique de l'Oregon (États-Unis), déclenchant un gigantesque incendie. Plus de 8 mois plus tard, le jugement est tombé. L'adolescent a été condamné ce lundi 21 mai à une amende de 36,6 millions de dollars (31 millions d'euros), rapportent plusieurs médias américains.


Si le juge a reconnu dans un communiqué que l'adolescent ne pourrait pas payer l'intégralité de l'amende, il a souligné l'importance des dégâts dus à l'incendie : près de 20.000 hectares de forêt sont partis en fumée, détruisant une partie du site touristique. L'incendie a duré plus de deux mois et n'a été éteint définitivement que le 30 novembre. Le montant de l'amende couvre les frais engagés pour lutter contre les flammes, la restauration des espaces naturels ainsi que la destruction des habitations.

Une lettre d'excuses pour plus de 150 personnes

Des milliers de personnes avaient dû être évacuées et la route 84 avait été fermée pendant 10 jours. Quatre maisons ont par ailleurs été détruites par les flammes. 

En février, le jeune homme avait plaidé coupable. Il avait été condamné à 5 ans de probation et 1.920 heures de travaux d'intérêt généraux avec le US Forest Service.  Il a également dû écrire une lettre d'excuse à plus de 150 personnes. 

Le juge a autorisé l'adolescent à étaler les paiements dans le temps. Par ailleurs, l'amende pourra être levée dans dix ans s'il respecte sa probation et qu'il ne commet pas d'infraction.

La rédaction vous recommande

-----------------------------------------------------