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COP24 : adoption des règles d'application de l'accord de Paris sur le climat

Les délégués de quelque 200 pays réunis à la COP24 de Katowice ont adopté samedi les règles d'application de l'accord de Paris contre le réchauffement climatique, le coup de marteau du président étant accueilli par une standing-ovation.

La conférence, qui s'est achevée avec plus de 24 heures de retard sur le planning prévu, n'a en revanche pas donné lieu à de nouveaux engagements des États à relever prochainement leurs objectifs de réduction des gaz à effet de serre, insuffisants à ce stade face aux dérèglements du climat. "Ça a été un long chemin (...) ce n'était pas une tâche facile", a déclaré le président polonais de la COP24 Michal Kurtyka.

"L'impact de ce paquet de mesures est positif pour le monde. Il nous rapproche un peu plus de la concrétisation des ambitions de l'accord de Paris", a-t-il ajouté, avant d'être rejoint sur l'estrade par les chefs de délégations du monde entier.

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Strasbourg : la garde à vue des quatre membres de la famille de Chérif Chekatt levée

La garde à vue des quatre membres de la famille de Chérif Chekatt, l'assaillant de l'attentat de Strasbourg, a été levée samedi tandis qu'elle se poursuivait pour trois membres de son entourage proche, a annoncé le parquet de Paris.

"La garde à vue des quatre membres de la famille de Chérif Chekatt a été levée ce jour en l'absence d'éléments les incriminant à ce stade", a indiqué le parquet. Il s'agissait de ses parents et de deux de ses frères, dont certains s'étaient présentés d'eux-mêmes aux autorités. Trois autres personnes évoluant dans l'entourage proche du tueur étaient en revanche toujours entendues en garde à vue par les enquêteurs antiterroristes à cette heure.

Un autre membre de son entourage avait été à son tour placé en garde à vue mercredi et deux autres proches dans la nuit de jeudi à vendredi, après la mort du tueur, abattu par des policiers dans le quartier du Neudorf, à l'endroit même où sa trace s'était perdue.

Chérif Chekatt a-t-il bénéficié d'aide logistique durant sa fuite ?

"L'enquête va désormais se poursuivre pour identifier d'éventuels complices ou coauteurs susceptibles de l'avoir aidé ou encouragé dans la préparation de son passage à l'acte", avait expliqué vendredi le procureur de la République de Paris Rémy Heitz. Les enquêteurs cherchent également à savoir si l'assaillant a pu bénéficier d'aide logistique durant sa fuite.

Chérif Chekatt, un délinquant de 29 ans, multirécidiviste, fiché S pour radicalisation islamiste, a été abattu jeudi soir par la police dans un quartier de Strasbourg. L'attentat, qui a fait quatre morts et plusieurs blessés, a été revendiqué par le groupe État islamique. Cette revendication a été mise en doute par les autorités.

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"Gilets jaunes" : l'heure n'est pas encore au soulagement à l'Élysée
"Gilets jaunes" : l'heure n'est pas encore au soulagement à l'Élysée

Que se murmure-t-il à l’Élysée et à Matignon concernant la suite du mouvement des "gilets jaunes" ? L’exécutif voit-il le bout du tunnel ? Tout le monde se montre très prudent tant que cette soirée de samedi n'est passée.

Pour l'instant dans l'entourage d'Édouard Philippe on constate que la situation est très différentes des semaines précédentes, il y a beaucoup moins de monde et c'est jusque ici beaucoup plus calme. L’Élysée comme Matignon rappelle ce qu'Emmanuel Macron a dit vendredi : notamment que la France a besoin de retrouver un fonctionnement normal.

L'heure n'est pas encore au soulagement à l'Élysée mais plutôt à l'espoir. Un conseiller explique à RTL qu'il y a "un espoir que cela passe à une phase de dialogue." C'est le fameux grand débat qui sera organisé dans les mairies. Avec plusieurs thèmes au cœur des discussions : transition écologique, fiscalité, services publics, démocratie et citoyenneté... Et chacun pourra dire ce qu'il veut pendant des semaines.

Un conseiller d'Édouard Philippe résume la situation : "On va passer des ronds-points aux mairies mais certains, c'est sur, vont rester sur les ronds-points".

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Inde : 11 personnes décèdent après avoir mangé du riz "toxique" dans un temple

"Il est probable qu'une sorte de substance toxique ait été mélangée avec le riz. Des échantillons ont été envoyés pour des tests", a expliqué K.H. Prasad, le responsable sanitaire du quartier où a eu lieu le drame. 


Onze personnes sont décédées après avoir mangé ce riz lors d'une cérémonie organisée dans un temple hindou à Mysore, dans le sud de l'Inde, a annoncé ce samedi 15 décembre le responsable sanitaire. Vingt-neuf autres personnes ont été hospitalisées dans un état très critique dans plusieurs établissements de cette ville située dans l'État de Karnataka. 

Dans le détail, "onze personnes sont mortes et, jusqu'à présent, 93 ont été hospitalisées, dont 29 sont sous assistance respiratoire", a précisé K.H. Prasad. Les patients souffrent de vomissements, de diarrhée et de troubles respiratoires, a-t-il ajouté. 

Un fidèle, qui a participé à la cérémonie, a raconté à une chaîne de télévision locale que la nourriture dégageait une odeur particulière mais que les gens l'ont néanmoins mangé. Un responsable de l'État de Karnataka a déploré cet incident et annoncé qu'une compensation financière de 500.000 roupies (environ 7.000 dollars) serait versée aux familles ayant perdu un proche.

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Les actualités de 18h - "Gilets jaunes" : "Le mouvement doit trouver son dénouement", dit Hollande

Une mobilisation en net recul, quelques tensions mais pas de casse : le mouvement des "gilets jaunes" s'est essoufflé samedi 15 décembre à Paris et en régions. Plusieurs politiques ont commenté l'évolution de ce mouvement et notamment François Hollande au micro de RTL.

"Ce mouvement qui s’est engagé a déjà duré longtemps doit trouver son dénouement", juge l’ancien président de la République, "mais cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas d’autre mouvements qui se lèveront". Selon lui, les "gilets jaunes" ont "déjà obtenu une part de ce qu’il cherchait avec notamment l’annulation des mesures sur le carburant et des avancées en matière de pouvoir d’achat".

"C’est maintenant aux organisations représentatives, aux syndicats, aux grandes associations, aux formations politiques d’assurer le dialogue et la suite", considère l'ex-chef de l'État.

À écouter également dans ce journal

"Gilets jaunes" - À Paris, comme en régions, le nombre de manifestants était en forte baisse. Idem pour le nombre d'interpellations même si il y a encore eu des affrontements, notamment à Paris, Toulouse, Bordeaux et Nantes.


Terrorisme - À Strasbourg, 4 jours après l'attaque qui a fait 4 morts et 12 blessés 3 personnes qui étaient en garde à vue ont été relâchées, il s'agit des parents et d'un frère du terroriste abattu Cherif Chekatt. Tandis qu'en ville, le marché de Noël a repris ses droits dès hier.


Miss France - C'est l'un des événements de l'année : la finale du concours Miss France a lieu ce soir à Lille. Il y aura 30 candidates âgées de 18 à 24 ans. Parmi elles, une seule heureuse élue, celle qui succédera à la nordiste Maeva Coucke.

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"Gilets jaunes" : des coups de fusil de chasse tirés devant le domicile d'un député REM

Un élu à nouveau ciblé par des "gilets jaunes". Le député REM de l'Eure Bruno Questel a fait état samedi 15 décembre de coups de feu tirés avec des fusils de chasse devant son domicile la veille au soir et d'une "tentative d'intimidation de gilets jaunes", faisant part de sa "détermination" à ne pas "baisser les bras".

"Je n'ai jamais refusé dialogue, concertation et échange. Six coups de feu devant chez (moi) hier et une tentative d'intimidation de 40 "gilets jaunes" ne me feront jamais faillir; la République au cœur", a tweeté le député.

Bruno Questel a expliqué que des "gilets jaunes" avaient "organisé une opération à 1 km" de chez lui au rond-point menant à son domicile à Bourgtheroulde, installant "20 panneaux" sur la route pour "guider" vers son habitation. Rentré chez lui vers 21h30, cet avocat de profession a fait état de "beaucoup de plaintes du voisinage", les gendarmes étant appelés, y compris par lui-même.

Bruno Questel assure ne pas s'être senti en danger

Entendant du bruit, l'élu a ouvert sa porte et entendu six coups de feu, sans distinguer les auteurs partis rapidement en voiture. Il a expliqué à nos confrères de l'AFP que "3 minutes après, 20 voitures en cortège" avaient défilé devant son domicile en klaxonnant, avec des fumigènes et des pétards. Il a ensuite ramassé des cartouches de fusil de chasse.

"Si les gendarmes n'avaient pas été là, les choses auraient été plus compliquées", "il y avait des mauvaises intentions", a déclaré Bruno Questel, assurant toutefois ne pas s'être senti en danger. "On passe un cran (...) vous vous demandez jusqu'où ça va aller", a poursuivi l'élu, se disant néanmoins "terriblement combatif parce qu'on ne peut pas baisser les bras". Le député comptait porter plainte samedi.

Plusieurs élus REM déjà menacés

Le ministre des Finances Bruno Le Maire et le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu ont apporté leur soutien à Bruno Questel en dénonçant une tentative d'intimidation "inacceptable". "Le débat, oui. La violence, jamais", a tweeté Bruno Le Maire.

Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", des permanences de députés de la majorité ont été vandalisées et quelques domiciles approchés par des manifestants, une élue affirmant ne pouvoir sortir sans un gendarme à ses côtés. La voiture de l'élue LREM de Dordogne Jacqueline Dubois a aussi été incendiée, tandis que son collègue Benoît Potterie (Pas-de-Calais) a reçu une balle dans une enveloppe, avec ce message : "La prochaine fois, tu la prends entre les deux yeux".

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"Gilets jaunes" : "Il y a toute une partie de la France qui n'est pas entendue", estime Capuçon

Si la vie d'artiste que mène Renaud Capuçon l'amène à être à l'étranger la plupart du temps, le violoniste ne se tient pas moins au courant de l'actualité française. Invité du Journal Inattendu ce samedi 15 décembre, il a notamment réagi à la crise des "gilets jaunes", que traverse le pays depuis près d'un mois. 


"Je parle en tant qu'artiste, de façon totalement apolitique", a commencé le musicien. "On entend partout des gens qui ont l'impression d'être incompris, de ne pas être entendus. Je crois qu'il y a toute une partie de la France qui n'est pas entendue, et cela nécessite du dialogue, il faudrait qu'il y en ait plus, même si c'est facile à dire", a poursuivi Renaud Capuçon. 


Le violoniste, mondialement connu, a également raconté comment la mobilisation des "gilets jaunes" était vue hors de nos frontières. "Les étrangers sont dans l'incompréhension, beaucoup de gens me disent : 'Pourtant vous avez un pays merveilleux, vous avez la sécurité sociale...'", a conclu l'artiste. 

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"Gilets jaunes" : des échauffourées éclatent à Bordeaux et Toulouse
"Gilets jaunes" : des échauffourées éclatent à Bordeaux

Les villes de Bordeaux et Toulouse avaient déjà été le théâtre de violences samedi 8 décembre, lors de la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes". Et elle pourraient connaître le même sort ce samedi, pour l'"acte 5" des manifestations. 


Dans la capitale girondine, 4.500 manifestants ont été recensés ce 15 décembre, et la situation s'est tendue en fin d'après-midi. Les affrontements avec les forces de l'ordre ont commencé peu après 16 heures, et les policiers ont immédiatement répliqué à l'aide de gaz lacrymogène et de canon à eau. 

On a également compté 4.500 "gilets jaunes" à Toulouse, où 26 personnes ont été interpellées après des échauffourées. Des CRS et gendarmes mobiles déployés en grand nombre bloquaient notamment l'accès aux rues menant au centre historique. Des individus ont lancé des projectiles contre les forces de l'ordre qui ont aussi répondu avec tirs de gaz lacrymogène et ont fait usage de canon à eau. Une barricade en feu barrait un boulevard en fin d'après-midi.  

Deux blindés à roues de la gendarmerie, très rarement utilisés en métropole, ont été déployés pour barrer l'accès à une rue menant au centre-ville.  

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"Gilets jaunes" : un canon à eau déployé sur les Champs-Élysées

"La dispersion était en cours" sur les Champs-Élysées, a confirmé la préfecture de police. La police a actionné un canon à eau en fin d'après-midi samedi 15 décembre pour disperser les manifestants encore rassemblés sur l'avenue.

À la tombée de la nuit, les forces de l'ordre tentent d'évacuer les quelque 300 à 400 manifestants encore rassemblés sur l'avenue parisienne, quadrillée par un important dispositif de sécurité, et où la circulation est toujours fermée. Outre l'utilisation d'un lanceur d'eau, les forces de l'ordre ont recours à des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Une nouvelle fois, les Champs-Élysées ont vu s'affronter manifestants et policiers plus tôt lors de ce cinquième jour de la mobilisation des "gilets jaunes". C'est ici que de premières tensions sont apparues en milieu d'après-midi. Des échauffourées ont éclaté entre les forces de l'ordre et des manifestants rassemblés à proximité de l'avenue des Champs-Elysées, devenu un épicentre de la mobilisation depuis le 17 novembre. Dans un face-à-face tendu, des forces de l'ordre, encerclées, sifflées et parfois caillassées, ont répliqué par des tirs de balles de défense et de grenades lacrymogènes pour repousser des "gilets jaunes". 

Environ 500 "gilets jaunes" ont investi les Champs-Élysées

Des bouteilles et des pavés ont été jetés sur des forces de l'ordre, mais la situation restait contenue, bien loin des violents heurts observés lors des deux week-ends précédents dans ce même secteur. Environ 500 "gilets jaunes" ont investi l'avenue des Champs-Elysées, quadrillée par un important dispositif de sécurité, et où la circulation est toujours fermée. Si les fouilles sont systématiques à l'entrée du secteur, il y a de moins en moins de monde sur l'avenue, selon nos reporters présents sur place. 

À Paris, on comptait 2.200 participants à 15 heures, contre 10.000 la semaine passée. Une mobilisation en fort recul donc, y compris au plan national. Quelque 33.500 manifestants étaient comptabilisés par le ministère de l'Intérieur en milieu d'après-midi en France, contre 77.000 samedi dernier. 

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Météo France place quatre départements en vigilance orange neige et verglas

Quatre départements ont été placés en vigilance orange neige-verglas par Météo France. Il s'agit de l'Aisne (02), du Nord (59), du Pas-de-Calais (62) et de la Somme (80). L'alerte est valable jusqu'à dimanche minuit. Prudence si vous vous trouvez dans le département concerné et si vous devez prendre la route.


"L'Aisne, le Nord, le Pas-de-Calais, et la Somme passent en vigilance orange car les phénomènes glissants attendus dans les heures à venir sont plus marqués", précise Météo France. "Par conséquent, même si ces phénomènes glissants seront temporaires, cet épisode rend les conditions de circulation routière difficiles et dangereuses et nécessite une vigilance particulière".

Pour éviter les accidents liés au verglas, il convient d'anticiper au maximum. Repérez d'abord l'environnement. À l'approche d'un pont ou d'un sous-bois levez le pied. C'est là principalement que les plaques de verglas se forment, c'est-à-dire à l'abri du vent, là où l'air ne peut chasser l'humidité.

Anticipez aussi les intersections. Là aussi la règle de base, c'est une vitesse modérée et surtout pas de grands coups de frein et de volant. Si votre véhicule est ancien et n'est pas équipé d’un ABS, pressez doucement puis relâchez en partie la pédale à plusieurs reprises. C'est le phénomène du pompage, qui évite le blocage des roues. Sinon, utilisez dans la mesure du possible le frein moteur en rétrogradant.

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